En séance non publique
1. Commission administrative des Hospices civils de la Ville de Luxembourg : renouvellement
par cinquième de la commission administrative.
2. Office social : affaires de personnel – avis.
3. Fondation J.-P. Pescatore : affaires de personnel – avis.
4. Affaires de personnel – décision.
En séance publique
5. Questions posées par des conseillers communaux.
6. Circulation: modifications définitives du règlement de la circulation – règlements temporaires
- confirmation de règlements temporaires - décision.
7. Finances de la Ville :
- réponses des membres du collège échevinal aux observations présentées ;
- examen et vote des amendements et motions déposés ;
- vote sur le budget rectifié de l’exercice 2025 et le budget de l’exercice 2026 ;
- comptes administratif et de gestion de l’exercice 2024 ainsi que les comptes des
fondations - approbation ; - décomptes des projets de travaux – approbation.
8. Prolongation de la prime énergie pour l’année 2026 – décision.
9. Participation de la Ville au financement de la construction du centre de remisage et de
maintenance du tramway au quartier de la Cloche d'Or et de son raccordement au réseau
existant – approbation.
10. Décharge relative à la facture n° F2990613 du 18 avril 2024 pour les travaux concernant le
mur de soutènement situé derrière la résidence « Terrasses du Soleil » sise au 1-5, rue du
Kirchberg – décision.
11. Etablissements publics placés sous la surveillance de la commune :
- Office Social : compte 2022 et compte 2023 – approbation ;
- Office Social : budget rectifié 2025 et budget 2026 – approbation ;
- Hospices Civils : compte 2023 – approbation ;
- Hospices Civils : budget rectifié 2025 et budget 2026 – approbation ;
- Fondation Jean-Pierre Pescatore : compte 2022 – approbation ;
- Fondation Jean-Pierre Pescatore : budget rectifié 2025 et budget 2026 - approbation.
12. Urbanisme :
- Classement comme patrimoine culturel national de l’immeuble sis 37, Raspert – avis.
- Lotissements de terrains (art. 29 loi aménagement communal) – décision.
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13. Conservatoire de musique : organisation scolaire 2025/2026 - approbation définitive.
14. Aménagement de la forêt des Hospices civils de la Ville de Luxembourg – triage de
Lorentzweiler – 2026-2035 – avis.
15. Affaires judiciaires : autorisations d’ester en justice – décision.
16. Créations/suppressions de postes – décision.
Retransmission en direct des séances
Consultez la vidéo de cette séance.
Rapport analytique
Le compte rendu analytique reprend les discussions tenues et les décisions prises par le conseil communal et constitue un outil d’information important pour les citoyens de la capitale qui leur permet de s’informer sur les projets et les mesures susceptibles d’avoir un impact sur leur vie quotidienne.
Le rapport analytique de cette séance sera disponible en temps utile.
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Questions posées par les conseilleurs communaux
Stationnement résidentiel
Question de Monsieur Tom Weidig
Nous sommes souvent contactés par des habitants qui se plaignent de la difficulté croissante de trouver une place de stationnement dans leur rue ou leur quartier. Ce problème est particulièrement important pour les personnes à mobilité réduite et les gens qui doivent transporter des achats lourds jusqu’à leur domicile.
- Dans d’autres pays, il existe souvent des emplacements de stationnement réservés aux personnes qui habitent dans le quartier (« Anrainerparken »). Serait-il envisageable d’introduire ce système également à Luxembourg-Ville ?
- Concernant le manque de places de stationnement : il nous a été rapporté qu’il y a des gens qui achètent un ticket de stationnement via l’application « Indigo Neo », puis, une fois la durée maximale de stationnement atteinte, prennent un autre ticket en ligne sans déplacer leur véhicule. Existe-t-il un moyen pour les agents municipaux de déterminer si des conducteurs ont recours à cette pratique ? Est-il prévu de modifier l’application en question afin d’empêcher cette manière de procéder ?
Réponse de Monsieur l’échevin Patrick Goldschmidt
Le Code de la Route luxembourgeois n’autorise pas la création d’emplacements de stationnement réservés aux riverains. Seules certaines catégories d’usagers de la route peuvent bénéficier d’exceptions : l’article 5 du Code de la Route dispose que « toute réservation d’emplacements de stationnement sur les rues et places publiques est interdite, excepté pour les catégories d’usagers de la route énumérées expressément par la loi, à savoir la Police grand-ducale, les voitures officielles des représentations diplomatiques étrangères ainsi que les voitures destinées au transport de personnes handicapées ». Tant que cela figure au Code de la Route, il n’est pas possible de créer des emplacements de stationnement réservés aux riverains.
En ce qui concerne l’application « Indigo Neo », il existe une idée erronée selon laquelle il faudrait déplacer son véhicule lorsque la durée maximale de stationnement est atteinte et que l’on souhaite continuer à stationner dans la zone concernée. Selon le Code de la Route, l’obligation de déplacer le véhicule n’existe que dans des zones où le stationnement est gratuit. Dans les zones où le stationnement est payant, il n’est pas nécessaire de déplacer le véhicule. La durée de stationnement peut y être prolongée en effectuant un nouveau paiement à l’horodateur ou via l’application « Indigo Neo ». Personnellement, je ne considère pas souhaitable la possibilité de prolonger la durée de stationnement via l’application depuis le bureau, mais puisque le Code de la Route le permet, nous ne pouvons rien y changer.
Journée de la langue luxembourgeoise et réseau de villes QuattroPole
Question de Monsieur Tom Weidig
Le 26 septembre 2025 a eu lieu la Journée de la langue luxembourgeoise. Selon le ministère de la Culture, cette journée vise à encourager les gens à parler luxembourgeois, quel que soit leur niveau de maîtrise de la langue. Il ne faut pas avoir peur de parler luxembourgeois, et il est important d’écouter les autres lorsqu’ils le parlent, selon la devise : « Prends la parole – le luxembourgeois unit ». La journée de notre langue nationale doit aussi nous offrir davantage d’occasions de célébrer et de cultiver notre langue. À ma connaissance, la Ville de Luxembourg n’a pas participé à cette première édition de la journée de la langue luxembourgeoise.
Le 27 novembre, nous avons célébré le 20e anniversaire de QuattroPole. Il s’agit d’une initiative importante visant à renforcer les liens entre les quatre grandes villes de la Grande Région – Metz, Sarrebruck, Trèves et Luxembourg –, mais aussi à cultiver notre diversité dans la Grande Région. J’ai toutefois remarqué que le texte figurant sur les affiches de QuattroPole est rédigé en allemand pour les villes allemandes et en français pour la ville de Metz, et que pour notre ville, c’est également le français qui a été choisi plutôt que le luxembourgeois. Or, il serait souhaitable de faire découvrir notre langue à nos voisins.
- Est-il exact que la Ville de Luxembourg n’a pas participé à la première édition de la Journée de la langue luxembourgeoise ?
- La Ville a-t-elle l’intention d’organiser quelque chose pour 2026 ? Le collège échevinal a-t-il déjà des idées à ce sujet ?
- Envisage-t-on de donner plus d’importance à notre langue au sein de QuattroPole, par exemple sur les affiches, tout en conservant l’allemand et le français comme langues de communication ?
Réponse de Monsieur l’échevin Maurice Bauer
La Ville n’a pas participé à la première édition de la Journée de la langue luxembourgeoise, car l’information nous est parvenue trop tard pour permettre à nos services de préparer une participation. La Ville participera à l’édition 2026. Nos services donneront notamment plus de visibilité à l’offre déjà très riche de la Ville dans le domaine de la langue luxembourgeoise.
Je remercie Monsieur le conseiller Weidig de ses éloges concernant le réseau de villes QuattroPole. Les statuts de l’association « QuattroPole e.V. » stipulent que « les réunions de l’association se déroulent en langue française et/ou allemande. Les documents de travail sont rédigés en allemand et en français, et sont remis simultanément dans les deux langues. Aucune langue ne prime sur l’autre. » Le luxembourgeois n’y est donc pas mentionné. Nous essayons néanmoins de donner une certaine importance à la langue luxembourgeoise dans le cadre de QuattroPole. Il existe par exemple la publication « Parlez-vous Grande Région ? – Petit guide de communication », rédigé dans les trois langues. Les cartes de vœux du Nouvel An envoyées par les structures de la Maison de la Grande Région sont également formulées dans les trois langues. Nous réfléchissons actuellement à d’autres actions en vue de l’édition 2026 de la Journée de la langue luxembourgeoise.
Chambres de café
Question de Madame Maxime Miltgen
Un article paru au Tageblatt du 10 décembre 2025 a révélé des conditions de vie alarmantes dans plusieurs « Cafészëmmeren » (chambres de café) situées au-dessus du Café Lakert : deux personnes y vivent sans électricité, sans chauffage et sans eau chaude. Ces conditions contreviennent manifestement à la loi du 20 décembre 2019 relative aux critères de salubrité, d’hygiène, de sécurité et d’habitabilité des logements et des chambres donnés en location ou mis à disposition à des fins d’habitation.
Selon un article paru au Luxemburger Wort du 11 décembre 2025, la Ville serait informée de cette situation depuis près d’un an. Nous saluons le fait que Madame l’échevin Cahen dénonce avec force les conditions inacceptables dans lesquelles vivent certains locataires, en déclarant : « Lors des contrôles, nous constatons régulièrement des situations extrêmement préoccupantes. Il est inadmissible que des locataires doivent vivre comme du bétail. Je m’engage à faire en sorte que les sanctions soient renforcées. » Cependant, nous regrettons que Madame l’échevin se retranche derrière l’argument de sanctions prétendument insuffisantes, alors que la loi du 20 décembre 2019 prévoit déjà une amende allant de 251 € à 125.000 € et/ou une peine d’emprisonnement de huit jours à cinq ans, soit des sanctions déjà exceptionnellement élevées. Le niveau des sanctions ne peut donc pas justifier l’absence d’intervention de la part de la Ville, qui s’est jusqu’à présent contentée d’adresser des avertissements.
- Pourquoi la Ville n’a-t-elle pas ordonné la fermeture des « Cafészëmmer » situées au-dessus du café Lakert, alors que les faits décrits constituent une violation manifeste de l’article 2 de la loi du 20 décembre 2019 et que les délais accordés au propriétaire, respectivement à l’exploitant de l’immeuble, pour se conformer aux dispositions légales n’ont pas été respectés ?
- Quels sont les critères, délais et procédures appliqués par les services communaux pour intervenir en cas de logements insalubres ? Ces procédures ont-elles été respectées dans ce dossier précis ? Si ce n’est pas le cas, pour quelles raisons ?
- Quelles mesures urgentes la Ville compte-t-elle mettre en œuvre pour garantir la sécurité, la santé et la dignité des personnes qui sont encore contraintes à vivre dans de telles conditions ?
Réponse de Madame l’échevin Corinne Cahen
Le cas décrit par Madame la conseillère Miltgen a suscité beaucoup d’intérêt et d’agitation dans l’opinion publique ces derniers jours. Je ne cherche en aucun cas à me réfugier derrière des dispositions légales, bien au contraire. La semaine dernière, j’ai tout de suite fait le nécessaire pour que l’homme qui habite toujours dans l’une des chambres de café en question puisse à nouveau bénéficier d’un accès à l’électricité.
La situation n’est pas si simple. L’habitant concerné, maintenant que l’alimentation électrique a été rétablie, est à nouveau tout à fait satisfait et ne souhaite pas déménager. J’ai été en contact avec son avocat et avec Enovos. La situation est quelque peu compliquée, car l’exploitant qui loue les chambres et qui a une dette très importante auprès d’Enovos et du propriétaire du bâtiment, a disparu. Il s’agit d’une société à responsabilité limitée (s.à r.l.). J’ai convenu avec la société Enovos, qui s’est montrée très flexible, que la Ville, respectivement l’Office social, prendrait en charge les frais d’électricité. La Ville a également effectué une réparation sur le compteur électrique, car celui-ci n’était pas enregistré au nom du sous-locataire, mais au nom de l’exploitant disparu.
Nous avons rencontré un problème similaire au café « Siechenhaff », dont l’exploitant a fait faillite, mais où la brasserie concernée a pris en charge les frais d’électricité. Il ne s’agit donc pas d’un cas isolé.
Des représentants du Service Logement de la Ville avaient déjà contrôlé les « Cafészëmmeren » en question et rédigé une mise en demeure afin que les règles soient respectées. Dans de tels cas, les locataires concernés ne quittent toutefois pas immédiatement le logement respectif, d’une part parce qu’ils ne le souhaitent souvent pas, d’autre part parce que cela n’est possible que si la sécurité n’est pas garantie, et enfin parce qu’il faut alors trouver un endroit où les personnes peuvent être hébergées. En dernier recours, les personnes concernées sont hébergées dans un hôtel, comme cela a été le cas l’année passée pour deux familles avec enfants qui vivaient dans un logement insalubre situé aux abords de la route d’Esch.
Dans ce cas précis, nous sommes en contact avec l’habitant concerné et son avocat. Nous lui proposerons d’autres solutions, car même s’il souhaite pour l’instant continuer à vivre là-bas, il devra quitter le logement à un moment donné. En janvier 2026, le procès entre la brasserie et l’exploitant sera à l’ordre du jour du tribunal.
Je voudrais profiter de cette occasion pour souligner qu’il est inacceptable que certains propriétaires ne prennent pas leurs responsabilités et coupent simplement l’électricité et l’eau lorsqu’ils souhaitent se débarrasser d’un locataire – parce que cela leur semble plus simple qu’une procédure judiciaire souvent longue – et qu’on dise ensuite que la Ville doit reloger les locataires ailleurs. Cela peut entraîner un effet boule de neige. C’est pourquoi j’ai insisté vendredi dernier [le 12 décembre] dans une interview à la radio 100,7 sur la nécessité d’appliquer les sanctions prévues par la loi. Et j’ai souligné que « la propriété oblige ». Il est inacceptable que l’on possède des dizaines ou des centaines de chambres de café qui sont sous-louées et qu’en tant que propriétaire, on fasse comme si l’on n’avait rien à voir avec cela – et que les pouvoirs publics doivent alors intervenir parce que les propriétaires n’assument pas leurs responsabilités. La Ville assume en tout cas ses responsabilités. Nous nous occupons en permanence du relogement de personnes qui se trouvent dans de telles situations. Vendredi dernier encore, cela a été le cas pour deux familles.
Mais que se passe-t-il ensuite ? Les deux familles qui ont quitté le logement de la route d’Esch l’année passée ont perdu leur procès contre le propriétaire. Cela signifie que la Ville doit s’occuper de leur logement – et ce logement n’est généralement pas provisoire, mais permanent. Car la seule solution provisoire envisageable serait l’hébergement dans un foyer. Je suis convaincue que la meilleure solution consiste en ce que la Ville acquière davantage de logements (appartements, studios, chambres meublées) et les gère elle-même. Dans ce cas précis, nous veillerons également à ce que la personne en question bénéficie d’un logement convenable.
Incident survenu le 14 décembre 2025 sur le réseau de chauffage urbain
Question urgente de Monsieur Nicolas Back
Un incident s’est produit le week-end dernier sur le réseau de chauffage urbain. Selon des informations relayées par la presse, les quartiers de Kirchberg et de Bonnevoie auraient été concernés. La cause invoquée serait une fuite d’eau dans la rue des Muguets. À notre connaissance, les réseaux de chauffage urbain de Bonnevoie et de Kirchberg ne sont toutefois pas reliés entre eux, ce qui soulève des questions quant à la cause de la panne survenue sur le réseau de Bonnevoie. De plus, il semble que ni la Ville de Luxembourg ni l’opérateur du réseau n’aient communiqué de manière proactive, de sorte que de nombreux clients n’ont reçu aucune information sur la situation et la solution du problème.
- Quels réseaux de chauffage urbain ont été impactés et quelles ont été les causes exactes de ces perturbations ?
- Des incidents susceptibles d’avoir causé ces problèmes ont-ils été constatés sur le réseau au cours des derniers jours ou des dernières semaines, et aurait-il été possible d’éviter ces problèmes ?
- Combien de clients ont été privés d’approvisionnement en chaleur, et pendant combien de temps ?
- Quelles mesures de communication ont été prises par la Ville et l’exploitant ? Le collège échevinal estime-t-il qu’une information plus proactive des utilisateurs aurait été opportune, voire nécessaire ?
Réponse de Madame le bourgmestre Lydie Polfer
À l’instar d’autres représentants de la Ville, j’ai été contactée hier [dimanche] au sujet de cet incident. Ni le Central des secours d’urgence du 112, ni le service dépannage du Service Eaux de la Ville n’avaient reçu d’appel à ce sujet. Plus tard dans la soirée et ce matin, j’ai reçu les informations complètes : l’incident concernait la centrale de cogénération de Kirchberg, exploitée depuis 2001 par la société LuxEnergie. Le contrat stipule que l’entreprise en question doit assurer l’entretien et le fonctionnement de la centrale 24 heures sur 24, 7 jours sur 7. D’après mes dernières informations, qui datent d’aujourd’hui à 13h37, seul le système de cogénération de Kirchberg était concerné. Il existe neuf réseaux de chauffage urbain sur le territoire urbain et, comme l’a correctement souligné Monsieur le conseiller Back, ces réseaux ne sont pas interconnectés. Je ne suis donc pas en mesure de dire si d’autres quartiers ont également connu des problèmes.
Il y a trois semaines, la société LuxEnergie avait constaté une perte de 20 mètres cubes d’eau par jour et avait depuis lors tenté de localiser la fuite. Celle-ci a été localisée samedi matin : un tuyau dans la rue des Muguets était endommagé. LuxEnergie a envoyé sur place l’entreprise de construction qui travaille pour elle habituellement afin d’effectuer la réparation. Les travaux se sont avérés plus difficiles que prévu et ont donc pris plus de temps que d’habitude pour une fuite. Il a fallu attendre dimanche après-midi pour que tout fonctionne à nouveau normalement.
Les infrastructures critiques, à savoir le Rehazenter et l’Hôpital Kirchberg, ont été informés de l’incident dans la nuit de samedi à dimanche. 50 personnes ont contacté LuxEnergie pour signaler le problème. Au total, 131 raccordements dans 21 rues ont été touchés.
Il convient maintenant d’analyser si le problème aurait pu être résolu autrement, car une fuite peut généralement être réparée beaucoup plus rapidement.
L'article 13, alinéa 3 de la loi communale concerne le droit d'initiative qui appartient à chaque membre du conseil communal, agissant individuellement, de faire ajouter à l'ordre du jour arrêté par le collège échevinal une ou plusieurs propositions dont ce membre veut saisir le conseil communal.
Toute proposition de ce genre doit être présentée moyennant une demande écrite et motivée au bourgmestre, au moins trois jours avant la réunion du conseil communal.