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Le Coffee-Bike

QUESTION PAR ROY REDING

Monsieur le conseiller Reding aimerait s'informer relativement au tarif mensuel du Coffee-Bike. Le montant ayant été fixé à 750 € par mois, il l'estime trop élevé pour une petite entreprise. 

Cette déclaration l'amène donc à poser les questions suivantes :

  • Comment ce tarif a t'il été fixé ?
  • Jugez-vous que cette somme est appropriée pour une petite entreprise qui se voie contraint à travailler avec des marges moindres ?
  • Ne pensez-vous pas qu'un tarif modéré pourrait faire augmenter l’offre de ces commerces mobiles à l’instar de ce qui se fait dans d’autres capitales ?
     

RÉPONSE PAR SERGE WILMES

M. l’échevin Wilmes souligne que le collège échevinal avait fixé des lignes de conduite pour les foodtrucks et commerces similaires. À ce sujet, il a fallu définir des emplacements dans l’espace public et subséquemment fixer une redevance en fonction de la surface et de l’emplacement. Concernant les commerces mobiles, la Ville s’est inspirée de ce qui existe dans d’autres villes, telles que Bruxelles notamment.

Sur le site internet de la Ville, une liste des tarifs est consultable et les personnes intéressées y trouveront également le lien pour introduire une demande. Pour la Place Guillaume par exemple il est prévu un tarif de 1,6 € par heure et m2 et près de la Charly’s Gare un tarif de 0,8 €.

Il faut également savoir que les commerces classiques paient des loyers souvent élevés.

En ce qui concerne le Coffee-Bike en particulier, une entrevue a eu lieu entre l’exploitant accompagné de son avocat et des représentants du collège échevinal. Par suite, la Ville a proposé de conclure une convention reprenant les emplacements où le Coffee-Bike peut s’installer. Ces emplacements ont été choisis de façon à ne pas se trouver à proximité immédiate de commerces ayant une offre similaire.

La Ville a également proposé que l’exploitant reprenne sur un relevé ses temps de séjour réels aux différents emplacements, sur base duquel un décompte sera effectué à la fin de chaque mois, mais la Ville n’a toutefois pas encore eu de retour de la part de l’intéressé.

D’une façon générale, la Ville soutient ce genre de commerce mobile et le collège échevinal est disposé à revoir le cas échéant les modalités dans l’intérêt du commerce.

Aménagement de places de parking pour personnes à mobilité réduite à Gasperich

QUESTION PAR MAURICE BAUER

Lors de la récente réunion du Syndicat d'intérêts locaux de Gasperich, plusieurs doléances en relation avec des besoins en place de parking pour personnes à mobilité réduite ont été abordées.
Ainsi à Gasperich, les membres de la section locale de l'Amiperas rencontrent souvent des problèmes pour se garer à côté de leur salle de réunion mise à disposition par la Ville de Luxembourg, sise 8, Place Sauerwiss. Le parking à côté du local est régulièrement encombré par des camionnettes qui, de par leur taille, gênent des personnes à mobilité réduite de sortir de leur voiture.

Est-ce qu'il serait possible d'installer une place de parking pour personnes à mobilité réduite à côté du local de réunion de la section locale de I'Amiperas à Gasperich afin de faciliter I'accès aux personnes concernées?

De même, il serait opportun d'installer une place de parking pour personnes à mobilité réduite dans Ie centre de Gasperich près des commerces au lieu-dit « bei der Auer ». En 2017, deux emplacements pour voitures électriques ont été installés à cet endroit, rendant ainsi la situation d'accès aux commerces plus difficile, et ce particulièrement pour les personnes à mobilité réduite.
 

RÉPONSE PAR PATRICK GOLDSCHMIDT

M. l’échevin Goldschmidt relève que si des personnes privées ont besoin d’un emplacement pour personnes à mobilité réduite, elles doivent en faire la demande. Après avis, c'est le Service Circulation qui est en charge d'aménager un tel emplacement. Ainsi le procédé sera le même en l’espèce. De cette manière, le Service Circulation aménagera après avis une place aux deux lieux indiqués pour tenir compte des besoins du quartier.

Déménagement du projet Hariko

QUESTION PAR CLAUDIE REYLAND

Considérant l'importance et le succès du travail réalisé à l'atelier « Hariko » avec des jeunes et moins jeunes, réfugié(e) s et non réfugié(e) s dans les domaines tels que :

  • la sensibilisation au vivre-ensemble local de personnes venant de cultures avec d'autres codes quant à l'égalité entre femmes et hommes, l'homosexualité,... ;
  • I'intégration par des activités sportives (football, jogging, cours de natation,...) ;
  • l'intégration par des activités culturelles (danse, théâtre, ateliers de couture) ;
  • l'organisation de cours de langues (français, anglais, arabe (!)) ;
  • l'organisation de cours d'informatique ;
  • l'aide quant aux questions administratives, législatives lors des démarches compliquées des demandeurs de protection internationale ;
  • Ia collaboration avec « OH » (Oppend Haus) qui place des personnes réfugiées dans des foyers familiaux (leur permettant de sortir des foyers),

Au regard de l'importance que « Hariko » soit installé en VILLE DE LUXEMBOURG (et non pas dans une commune aux alentours rendant l'accès plus difficile) et du fait que "Hariko" va devoir quitter ses locaux situés au 1 , dernier sol, à Bonnevoie au plus tard vers la fin juin de cette année, c'est-à-dire dans 2 mois, je soumets les questions suivantes au Collège échevinal :

  • Est-ce que la Ville de Luxembourg compte mettre à disposition de « Hariko » un autre Iocal à partir de fin juin ?
  • Sinon, est-ce que le Collège échevinal est d'avis que « Hariko » devrait rester en Ville ? Et si tel est le cas quelles sont les démarches entreprises par le Collège échevinal pour trouver une solution adéquate à cette situation d'urgence ?
  • Considérant que les équipes de « Hariko » travaillent actuellement avec peu de soutien financier et « avec les moyens du bord », quels sont les soutiens que la Ville de Luxembourg entend donner à l'initiative afin qu'elle puisse construire sur son succès et développer pleinement son potentiel ?
  • Selon l'information publiée dans un article du Tageblatt, est-il exact que « Hariko » sera déplacé à Esch/Alzette ?

RÉPONSE PAR LYDIE POLFER

Mme le Bourgmestre déclare que le projet Hariko, lancé en septembre 2015 a été soutenu par la Croix Rouge qui a payé le loyer des locaux occupés. Cependant, début 2018, les propriétaires de l’immeuble ont manifesté leur besoin personnel pour ce bâtiment. Elle-même, accompagnée de Mme l’échevin Wiseler, avait fait une descente sur les lieux en date du 9 mai et constaté qu'effectivement les propriétaires de l’immeuble souhaitent réaliser un projet propre. Toujours est-il que ce dernier ne se concrétisera pas à brève échéance, car le projet couvre 7 parcelles différentes, qui nécessitent pour leur réunion (lotissement) un vote au conseil communal. Ainsi, avant d’entamer une construction, il devra donc aussi être clarifié ce qui doit être cédé pour la voie publique. Par conséquent, une nouvelle entrevue avec les propriétaires a été prévue pour le 5 juillet afin de leur expliquer la procédure à suivre.

Les responsables de Hariko ont annoncé que la Ville d’Esch/Alzette aurait fait l’offre d’abriter Hariko dans l’ancien bâtiment de la Justice de Paix. Le collège échevinal tient à préciser qu'il soutient ce projet et qu’avant sa réalisation, Hariko pourrait être logé provisoirement à Esch dans 2 maisons. Par suite, il est à saluer que Hariko fera également son apparition dans une grande ville du sud du pays.

Actuellement, la Ville n’a actuellement pas de bâtiment pouvant être mis à disposition à brève échéance pour les besoins de Hariko. Néanmoins, le 12 juin, il a été procédé à la visite du bâtiment de l’ancien commissariat de police sis rue Glesener, en présence de représentants de la Croix Rouge. Initialement, la Ville avait prévu d’installer des start ups dans ces locaux qui ont dû être assainis, mais tout au plus le dernier étage du bâtiment, non accessible par ascenseur, pourrait le cas échéant être envisagé. À savoir qu’il faudra encore réinstaller l’électricité, le chauffage, les fenêtres etc. Une solution alternative pourrait également être envisagée dans les locaux de l’ancien abattoir à Hollerich lorsque le service des sports les aura quittés.

En regard de cela, il est en tout cas prévu de sonder le moment venu lors d’une consultation citoyenne comment la population souhaite voir le quartier de Hollerich se développer sur ce site. Enfin, si la ville d’Esch/Alzette peut offrir un local à Hariko, cela n’empêchera pas la Ville de continuer à chercher également une solution appropriée sur son territoire.

 

Trafic dans la rue Schetzel et la rue des Sources

QUESTION PAR SAM TANSON

Les résidents de Weimerskirch, et plus particulièrement des rues Schetzel et des Sources se sont réunis en une amicale afin de rendre attentifs au sujet de la situation du trafic de transit dans leurs rues et le non-respect des règles du Code de la route.
En octobre 2017 une réunion a eu lieu à la mairie et il a été retenu que le Service Circulation allait analyser la situation et tenter d'élaborer une solution. Ont été abordées la question de la possibilité de sens uniques et/ou de rétrécissement de la chaussée à différents endroits afin de réduire la vitesse. II avait été convenu qu'une réunion participative serait organisée avec les résidents afin de discuter des différentes possibilités.
La protection du trottoir entre les rue Schetzel et rue des Sources au niveau de la rue de Kirchberg a également été discutée puisque les voitures empruntent régulièrement le trottoir afin de dépasser les véhicules par la droite. Un chantier ayant été planifié à cet endroit, montée rue Schetzel, il avait été indiqué que des mesures pourraient être prises lors de ces travaux.

Je souhaite dès lors poser les questions suivantes au Collège échevinal :

  • Quelles sont les solutions qui ont été élaborées par le Service Circulation ?
  • Est-ce qu'une réunion avec les citoyens sera organisée et dans l'affirmative à quelle date ?
  • Est-ce que les mesures de protection du trottoir ont été réalisées ou le seront à brève échéance ?
     

RÉPONSE PAR PATRICK GOLDSCHMIDT

M. l’échevin Goldschmidt déclare qu’en 2017 le collège échevinal a eu une entrevue avec les riverains des rues visées et qu’il a été retenu à ce moment de procéder à des comptages de voitures et d’examiner la possibilité d’instaurer une circulation à sens unique, ou de prévoir des rétrécissements de la chaussée, sachant que le passage des bus doit rester garanti. Par conséquent, les comptages en question ont révélé que dans la rue des Sources, 130 véhicules passaient entre 8.00 et 9.00 heures et 220 entre 18.00 et 19.00 heures alors que pour ces rues où la vitesse est limitée à 30km/h, la circulation est interdite, sauf pour les riverains et visiteurs. Toujours est-il que même si, la police contrôle régulièrement l’observation de cette réglementation, cela n’a malheureusement pas empêché une certaine circulation de passage à être présente.

En regard de cela, si un sens unique est établi sur le tronçon de quelque 800 mètres, il est à prévoir que la vitesse va augmenter. De plus, l’aménagement d’une circulation à sens unique avec couloirs pour les bus nécessite une largeur de rue de 2x3 mètres et une bande de circulation de 2 mètres, soit en tout 8 mètres qui ne sont pas disponibles, à moins d’enlever la bande prévue pour le stationnement, ce qui ne trouvera guère l’approbation des riverains.

Il a donc été retenu de maintenir la situation actuelle, mais il a encore été examiné avec le Service Voirie de surélever les bordures des trottoirs pour y empêcher le passage des voitures. Seulement, comme il n’y a pas d’autre solution en vue actuellement, aucune une réunion avec les riverains n’est pas prévue à ce stade.

Enfin, à long terme, pour éviter de telles situations il est souhaitable de sensibiliser davantage le grand public afin que les voitures soient occupées par plus d’un passager, ou qu’il soit encore plus pris recours au transport en commun.

Inondations au Pfaffenthal

QUESTION PAR CARLO BACK

Rtl.lu relate dans son édition de mercredi 13 juin 2018 les événements d'inondation dans le quartier du Pfaffenthal, suite aux pluies abondantes des dernières semaines. Il y est fait état de mélange dans le réseau d'eaux pluviales avec les fluides des eaux ménagères. Suivant la même source d'informations, le quartier du Pfaffenthal dispose d'un réseau de canalisation séparant eaux de pluie et eaux ménagères. 

Dans ce contexte j’aimerais poser la question suivante :

  • Est-ce que le Collège Echevinal peut nous renseigner et informer sur les événements anormaux qui se sont passés dans le système de canalisation du quartier ?
  • Quelles sont les raisons de ces événements anormaux ?
  • Que compte faire la ville pour prévenir des événements anormaux de ce type dans le futur ?
     

RÉPONSE PAR SIMONE BEISSEL

Mme l’échevin Beissel répond que dans la nuit du 31 mai au 1er juin, des masses énormes de pluie sont tombées, jusque 80 litres/m2, alors qu’une pluie forte donne normalement entre 25 et 30 litres/m2 par heure. Elle-même a fait deux descentes sur les lieux avec Mme le Bourgmestre.

Le collecteur principal fonctionne sous un système mixte, c’est-à-dire les eaux usées et les eaux de pluie circulent dans une même conduite. Il a encore été constaté qu’un bon nombre de raccordements privés sont erronés, ce qui contribue au débordement du collecteur. L’eau est déversée dans l’Alzette qui est étroite à cet endroit, de sorte qu’elle a débordée rapidement, inondant les rues et les caves. 

Des analyses sont faites pour déceler l’origine des eaux parasitaires qui font déborder le collecteur et la mise en place d’un bypass est prévue pour empêcher un tel débordement de l’Alzette. Tout le secteur sera examiné en détail pour voir quelles mesures supplémentaires pourront encore être prises.

Lors des travaux de renouvellement des infrastructures il est encore pris soin d’agrandir la canalisation dans la mesure du possible.