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Le trafic à Gasperich

QUESTION PAR MARC ANGEL

Depuis le 3 août 2017 des aménagements ont été réalisés afin de diminuer le trafic de passage dans le quartier « aal Gasperich ». Ainsi, les rues Franz Liszt, Christophe Colomb et Georges Clemenceau ont été mises en sens unique. La rue Christophe Colomb a été condamnée entre la rue Richard Wagner et la rue du Père Raphaël.

Suite à ces réaménagements, le trafic déjà intense dans la rue Beethoven ainsi que dans les rues alentour, a augmenté de manière considérable. Les habitants du Quartier « Giorgetti » de Gasperich ont d'ailleurs lancé une pétition afin qu'une solution soit trouvée pour remédier à l'augmentation du trafic de passage. Selon mes informations, une délégation des pétitionnaires a déjà été reçue par Madame la Bourgmestre. Dans ce contexte, j'aimerais poser les questions suivantes:

  • Madame la Bourgmestre partage-t-elle l'avis des pétitionnaires qu'aucune liaison directe entre un quartier résidentiel et une zone industrielle ne devrait exister ?
  • Madame la Bourgmestre partage-t-elle l'avis des pétitionnaires que le réaménagement dans le quartier « aal Gasperich » est une solution ponctuelle mais n'apporte aucune réponse adéquate au problème du trafic de passage qui se pose de manière générale dans le quartier de Gasperich et risque d'augmenter encore avec la finalisation du ban de Gasperich?
  • II semblerait que lors de cette entrevue la mise en place d'un comptage des voitures passant par le quartier « Giorgetti » a été promise. Ce comptage a-t-il déjà eu lieu ? Quel en est le résultat ?
  • Quelle solution Madame la Bourgmestre propose-t-elle pour endiguer tout trafic de passage ?

QUESTION PAR SAM TANSON

La déclaration échevinale dit que « les efforts en matière d'apaisement du trafic de transit dans les quartiers résidentiels seront poursuivis ». En référence aux débats autour de la déclaration échevinale, lors desquels j’avais déjà - sans succès - demandé des précisions, je souhaite poser la question suivante au collège échevinal :

  • Sachant que le précédent collège échevinal avait décidé - après consultation des riverains - des mesures d'apaisement du trafic dans certaines rues de Gasperich. Ces mesures devaient être d'ordre provisoire, une évaluation étant prévue. Cette évaluation a-t-elle eu lieu ? Dans l'affirmative quels en sont les résultats ? Est-ce que ces mesures seront pérennisées ?
  • Sachant que suite à l'instauration de ces mesures, le trafic de transit s'est déplacé dans un premier temps vers les rues du quartier dit « Giorgetti ». Qu'est-ce que le comptage du trafic dans ces rues a donné ? Dans l'hypothèse d'une confirmation de l'augmentation du trafic, quelles sont les mesures envisagées par le collège échevinal ? Est-ce que, à l'instar de ce qui a été fait pour les précédentes mesures, une réunion avec les riverains de tout le quartier sera organisée pour discuter des mesures à prendre ?

RÉPONSE PAR PATRICK GOLDSCHMIDT

Monsieur l’échevin Goldschmidt répond que plusieurs réunions avec les riverains ont eu lieu dans ce contexte et qu’effectivement une série de mesures ont été prises en été 2017 pour apaiser la circulation dans ce quartier. Ces mesures étaient provisoires et un bilan devrait être dressé après 6 mois.  Il y avait une grande réunion des riverains en mars 2018 lors de laquelle il a été retenue que dans la rue Aristide Briand la direction de la circulation allait changer, pour le surplus, des mesures définitives ont été arrêtées. Les habitants des rues du quartier « Giorgetti » se sont plaint d’un surplus de trafic suite aux mesures d’apaisement dans d’autres rues.

Les comptages qui ont été effectués ont révélé qu’aux heures de pointe il y avait une légère augmentation du nombre des voitures qui y passaient. Le résultat des comptages a été présenté aux riverains du quartier « Giorgetti », lors de la grande réunion de quartier en mars 2018, et il a été proposé de fermer la rue Gluck, mais une majorité des riverains se prononçaient contre cette mesure en argumentant notamment en faveur des commerces. Il a partant été retenu que cette rue reste accessible pour le moment et qu’un apaisement de la circulation peut encore intervenir lorsque la rue Darwin sera ouverte, prévisiblement avant les congés collectifs. Il faudra ensuite évaluer la situation et décider si le tronçon de la rue Christophe Colomb actuellement fermée, pourra être rouvert.

La proposition de retransférer les bus dans la route d’Esch n’a pas été poursuivie, alors que ceci pourra avoir comme conséquence que moins de gens prendront le transport public. Il n’y avait pas de 2e réunion d’information pour tout le quartier, mais uniquement pour les riverains des rues pour lesquelles des réaménagements sont prévus. Les nouvelles propositions qui ont été faites sont analysées actuellement.

Le service de déneigement et d’épandage de sel

QUESTION PAR FRANÇOIS BENOY

En cas de gel persistant et de neige, le pouvoir public doit prendre les dispositions pour que la sécurité sur les routes, respectivement les trottoirs et places publiques soit assurée. La solution facile est le salage, qui entraîne néanmoins des effets négatifs pour les sols, les plantes, la nappe phréatique, les animaux domestiques et sauvages, les vélos, les voitures, les chaussures, etc. Afin de réduire l’impact négatif de l’épandage de sel, le concept de déneigement différencié recommande d'évaluer la situation donnée (état et fréquentation des routes, conditions météorologiques, ...) afin de déblayer efficacement et de réduire l’utilisation de sel.

  • Ayant observé à plusieurs reprises au cours du mois de décembre que la Ville de Luxembourg utilisait du sel de déneigement sans déblayer auparavant, je vous demande de préciser les consignes transmises aux équipes concernées. Dans quelle mesure le déneigement différencié est-il appliqué ?
  • Comment est-ce que la consommation du sel de déneigement a évolué ces dernières années ? Quelles mesures ont été prises pour la réduire ? Est-ce que les services concernés ont par exemple recouru à des produits antidérapants au lieu de produits dégelants ?
  • Est-ce que le service de déneigement procède au déblaiement des routes et places publiques selon un ordre précis ? Selon quels critères cet ordre est-il évalué régulièrement?

RÉPONSE PAR PATRICK GOLDSCHMIDT

Monsieur l’échevin Goldschmidt répond que le déneigement opéré pendant l’hiver dernier n’était pas différent de celui fait les années précédentes. En 2010 le collège échevinal a arrêté la priorité des rues à déneiger et que le Service Hygiène et le Service Voirie s’occupent de cette tâche sur le territoire de la Ville, sachant que pour la périphérie, on a trouvé un arrangement avec l’Administration des Ponts et Chaussées. Si la couche de neige est inférieure à 5cm, elle n’est pas enlevée. Deux stations météo fournissent des informations et il est calculé quelle quantité de sel est à répandre.

Pendant les dernières années, la quantité de sel utilisé a diminué de 30% et des efforts sont faits pour améliorer encore ce taux. Par ailleurs des sondes installées sur les camions permettent de calculer la quantité de sel requis. En 2015 les membres du gouvernement Bausch et Dieschbourg ont répondu à une question parlementaire que le sel n’a pas d’effet néfaste sur la flore et faune. Pour déneiger les 400 km de routes sur le territoire de la Ville, il faut environ 4 heures selon l’ordre de priorité arrêté.

Le Service Parcs a essayé de recourir à des produits antidérapants à certains endroits, mais cette expérience n’était pas concluante, étant donné que ces produits ne font pas fondre la neige, il faut d’abord enlever la neige, et par après également les produits antidérapants. Pareillement l’utilisation de sable et de produits similaires dans les années 80 a été abandonnée alors que ces produits endommagent les voitures. Il est vrai que dans le Ban de Gasperich le déneigement d’une piste de vélo avait été oublié, mais un arrangement a pu être trouvé avec l’Administration des Ponts et Chaussées.

Mise en place d’un programme d’aide aux devoirs pour enfants

QUESTION PAR CLAUDINE KONSBRUCK

La déclaration échevinale de décembre 2017 déclare que l’aide aux devoirs pour les enfants inscrits à l’école fondamentale sera introduite dans les quartiers de la Ville les mardis et jeudis après-midis. La Ville de Luxembourg en tant que plus grande commune du pays et avec sa population hétérogène et internationale doit jouer un rôle précurseur en ce domaine. J’aimerais connaître les projets concrets du collège échevinal sur ce point.

  • Quelles sont les intentions de la Ville ?
  • Y-a-t’il un ou plusieurs modèles dont la Ville pourrait s’inspirer ?
  • Quels est le calendrier prévisible pour la mise en place ?

RÉPONSE PAR COLETTE MART

Madame l’échevin Mart répond qu’à travers tous les quartiers, les parents espèrent que les travaux à domicile sont faits quand les enfants rentrent, d’autant plus que pour les parents en provenance de l’étranger, le problème des langues les empêche souvent d’aider leurs enfants. L’aide aux devoirs est un élément de l’égalité des chances dans les écoles et des études dirigées sont offertes les lundis, mercredis et vendredis de 11h40 à 12h30 sous la surveillance d’un enseignant.

Deux projets ont été lancés, l’un à Bonnevoie, dans l’établissement sis rue Demy Schlechter où des enseignants assurent cette aide les mardis et jeudis après-midis et l’autre projet se fait au Cents en collaboration avec une association, des étudiants, et le comité d’école. Entretemps une enseignante en retraite et une éducatrice graduée interviennent une fois par semaine et des étudiants de l’Université du Luxembourg participent également dans les Foyers scolaires.

Il est prévu d’approfondir ces approches par d’autres modèles, de manière à disposer d’une offre dans tous les quartiers de la Ville en collaboration avec le Service Enseignement, le Service Foyers scolaires, le comité de cogestion et la direction régionale. Une piste envisagée consiste à faire appel à des enseignants en retraite et des étudiants. Ces dossiers seront abordés sous peu par le nouveau chef du Service Enseignement qui a suivi à son prédécesseur ayant pris sa retraite.

Projet-pilote concernant les enfants à haut potentiel

QUESTION PAR SAM TANSON

Au cours de l’année scolaire 2015-2016 un projet-pilote a été lancé concernant les enfants à haut potentiel scolarisés dans les écoles de la Ville de Luxembourg. Ceux-ci peuvent suivre des cours hebdomadaires à l’école du Rollingergrund, adaptés à leur besoin. Un long travail de préparation et de spécialisation dans ce domaine a précédé la mise en place du projet. L’information circule que l’arrêt du projet-pilote à Rollingergrund serait décidé. Or, dans une réponse à une question parlementaire, le ministre de l’Éducation écrivait encore le 25 juillet 2016 que « mon département a accepté une demande de majoration des ressources pour l’année scolaire 2016-2017 ». Dans la même réponse, le ministre écrivait « Une évaluation du projet est actuellement en cours : les enfants concernés ainsi que leurs parents ont été priés de répondre à un questionnaire dont l’évaluation sera réalisée sous peu par les membres d’un groupe de travail chargé du suivi du projet. Un soutient du SCRIPT est également prévu dans ce contexte. Il serait donc trop tôt de vouloir tirer à l’heure actuelle des conclusions définitives ».

Dans ce contexte j’aimerais poser les questions suivantes :

  • Combien d’enfants suivent actuellement les cours du projet-pilote ?
  • Est-ce que le projet sera arrêté ou maintenu au-delà de l’année scolaire en cours ?
  • Dans l’affirmative, quel sera l’agencement entre le centre du suivi des enfants et jeunes intellectuellement précoces à créer suivant le projet de loi portant création de centres de compétences en psycho-pédagogie spécialisée en faveur de l’inclusion scolaire (n°7181) et le projet-pilote ?
  • Dans la négative, de quelle offre les enfants concernés bénéficieront-ils pendant les heures de cours à partir de la rentrée 2018-2019 ?
  • Quels sont les résultats de l’évaluation dont il est question dans la réponse du ministre ?

RÉPONSE PAR COLETTE MART

Madame l’échevin Mart répond que le projet-pilote a été lancé par la Ville en 2016, les enfants concernés sont répartis en deux groupes, l’un de 4 enfants pour les cycles 2.1 au 3.1 et l’autre de 9 enfants pour les cycles 3.2 au 4.2. Ce projet-pilote a été bien accueilli, par les parents et également par la presse. Les enfants visés sont identifiés par les enseignants et sortis de leur classe pendant quelques heures pour être enseignés à part. Lesdits enfants sont considérés comme enfants à besoins spécifiques, car ils s’ennuient souvent dans leur classe normale.

Le ministère de l’Education Nationale veut créer des centres de compétences dans lesquels une approche globale est élaborée et il y aura des adaptations du parcours scolaire pour ces enfants qui profiteront d’un suivi continu. Ceci implique que dès la rentrée 2018/2019, la Ville ne disposera plus du personnel requis pour continuer le projet-pilote. C’est effectivement le ministère qui affecte le personnel enseignant aux communes.

Le collège échevinal, le Service Enseignement et la direction régionale veulent maintenir cette offre sur le territoire de la Ville, et ont par conséquent adressé un courrier au ministre pour solliciter une entrevue. Si le projet-pilote ne peut se poursuivre en Ville, les enfants concernés seront intégrés dans le centre de compétences. La réponse du ministre se fait encore attendre, mais il sera peut-être possible de fournir des informations supplémentaires lors de la présentation de l’organisation scolaire.

Les livraisons et le plan de circulation du trafic lourd au quartier de la Gare à l'arrivée du tram

QUESTION PAR HÉLOISE BOCK

Dans le cadre de la présentation récente du tronçon du tram sur l’avenue de la Liberté à la Commission du développement urbain de la Ville, lai posé la question de savoir à quel endroit il est planifié de faire effectuer les livraisons pour les commerces de l’avenue de la Liberté, y compris la Place de Paris. Je me permets de vous reposer la même question étant donné qu'une réponse n'a pas pu être donnée par les représentants de Luxtram S.A. dans le cadre de la réunion précitée.

D’après les informations inofficielles dont je dispose, je comprends qu'il est a priori prévu que les livraisons pour les commerces de l'avenue de la Liberté et de la Place de Paris se fassent à partir de stations de livraisons qui se situeraient rue Glesener. Si tel était réellement le cas, ceci poserait un problème majeur à plusieurs égards et pour plusieurs types de populations, à savoir les commerçants, les piétons et, last but not least, les résidents du quartier de la Gare.

Tout d'abord, les commerces nécessitant une livraison respectueuse de la chaîne du froid ne peuvent pas recevoir de livraisons de produits qui seraient transportés à pied sur plusieurs dizaines voire centaines de mètres de distance étant donné que la chaîne du froid ne serait plus respectée.

En outre, les quantités qui devront être livrées aux nombreux commerces situés dans l'avenue de la Liberté et sur la Place de Paris seront de toute évidence importantes. La question se pose aussi de savoir comment il serait même possible de transporter les quantités de marchandises requises par palettes sur un trottoir a priori étroit en ne gênant pas la circulation piétonne, à laquelle le trottoir est en principe destiné.

Last but not least, le quartier de la Gare est l’un des quartiers les plus peuplés et des plus denses de la Ville et il se pose la question du respect de la quiétude de la partie résidentielle du quartier de la Gare. En effet, si les camions de livraisons, de déménagement et autres devront à l'avenir stationner dans la rue Glesener, cela signifierait que les camions devraient passer par les rues résidentielles du quartier de la Gare (soit boulevard Charles Marx, rue d'Anvers, rue Adolphe Fischer à côté de l'école et ensuite rue Glesener soit rue de Strasbourg, rue Adolphe Fischer et ensuite rue Glesener - toutes des rues très résidentielles). Or, il serait absolument inopportun que le résultat de l’arrivée du tram dans le quartier de la Gare soit que les artères principales soient calmées du point de la vue du trafic routier, mais que la partie résidentielle du quartier de la Gare soit perversement utilisée pour faire passer le trafic routier, y compris le trafic de poids lourds de livraison et de déménagement, ainsi dévié des grands axes. Une telle approche semble inacceptable.

  • Est-ce que cette question peut être urgemment analysée, ensemble avec les services étatiques concernés, afin de trouver une solution qui respecte les attentes de tous les résidents et commerçants du quartier de la Gare (y compris pendant la phase du chantier du tram) ?
  • Le problème des livraisons dans d'autres parties du quartier de la Gare peut-il être examiné afin d'éviter les mêmes problèmes que ceux évoqués ci-dessus au sujet des livraisons dans l'avenue de la Liberté ?
  • Est-il possible d’analyser l'ensemble des livraisons s'effectuant dans le quartier de la Gare afin d'optimiser les trajets de livraisons afin de garantir un temps de livraison minimal en termes de déchargement et afin d'éviter de faire transiter les camions par les rues résidentielles en importunant les résidents du quartier de la Gare ?
  • Concrètement, est-ce que la piste cyclable bidirectionnelle prévue dans l’avenue de la Liberté entre la Place de Paris et la Place de la Gare doit être déviée vers l'avenue de la Gare en passant par la rue Jean Origer ? Sinon, s'il y a deux voies de circulation ( ?), est-ce qu'une voie de circulation sur l’avenue de la Liberté, pourra être réservée aux livraisons entre, par exemple, 9h et 12h chaque jour (en partant de l'hypothèse que les autorités seront à même de veiller au respect de l'interdiction le reste du temps) ?
  • Est-il possible de veiller à ce que la Place de Paris ne perde son attractivité en se transformant en aire de stationnement pour camions de livraisons et autres ?
  • Est-il possible d'interdire aux poids lourds de traverser les rues résidentielles du quartier de la Gare ?

RÉPONSE PAR PATRICK GOLDSCHMIDT

Monsieur l’échevin Goldschmidt répondant qu’avec l’arrivée du tram 4 emplacements de livraison vont disparaître dans l’avenue de la Liberté, 2 sur chaque côté entre la Place de la Gare et la rue de Strasbourg.

Des places de livraisons sont prévues sur la Place de Paris, dans la rue Glesener et la rue de Strasbourg car il est évident que les camions doivent accéder à ces rues pour effectuer les livraisons.

Conformément aux dispositions du Code de la route, il sera examiné comment la circulation de transit pourra être déviée pour permettre les livraisons à certaines heures en toute sécurité et de façon générale un apaisement de la circulation est prévu dans le quartier de la Gare.

La commission de la mobilité urbaine sera mise au courant des flux de circulation prévus.

La vidéosurveillance dans la Ville de Luxembourg

QUESTION PAR FRANÇOIS BENOY

Au sujet de la vidéosurveillance en Ville, M. le conseiller Benoy s'interroge sur plusieurs points dans sa lettre du 15 mars 2018 :

  • En quels endroits de la Ville une vidéosurveillance a-t-elle actuellement lieu et quels sont les projets à ce sujet dans le quartier de la Gare ?
  • Quelles sont les attentes en matière de vidéosurveillance sachant que celle pratiquée dans le cadre du projet VISUPOL a démontré son inefficacité en matière de prévention de la criminalité, qui s’est déplacée dans d’autres endroits de la Ville qui ne sont pas sous vidéosurveillance ?
  • Est-ce qu'il est prévu d’étendre la vidéosurveillance vers d’autres quartiers ?
  • Finalement, combien de fois la « task force » s’est réunie au cours des 6 derniers mois et quelles mesures ont été envisagées ?

QUESTION PAR MAURICE BAUER

En application de l'article du règlement d'ordre intérieur du conseil communal, M. le Conseiller Bauer aimerait poser les questions suivantes au collège échevinal (lettre du 18 avril 2018) :

Lors d’une intervention au journal télévisé de RTL de dimanche dernier, le Vice-Premier Ministre et Ministre de la Sécurité intérieure a déclaré qu'il est en train de discuter avec la Ville de Luxembourg une extension de la vidéosurveillance plus généralisée dans le quartier de la Gare afin de « renforcer le sentiment de sécurité des habitants du quartier ».

  • Après cette déclaration publique, est-ce que vous pouvez informer le Conseil Communal sur l’état d’avancement des discussions ?
  • Quelles sont les endroits visés par cette éventuelle extension de la surveillance vidéo, puisque le ministre a parlé lors de sa déclaration de « am Garer quartier iwerall » ?
  • Est -ce que les discussions portent également sur une extension de la surveillance sur les quartiers avoisinants et notamment le quartier de Bonnevoie, puisque souvent la vidéosurveillance entraine un déplacement des personnes qui craignent une telle surveillance ?
  • Dans un souci de permettre aux forces de l'ordre de montrer une présence plus visible sur le terrain dans ce quartier et renforcer ainsi le sentiment de sécurité des habitants du quartier, est- ce que vous savez si le nombre de policiers affectés au territoire de la Ville de Luxembourg a augmenté proportionnellement à la croissance de la population durant les dernières années (plus de 30% d'augmentation de la population sur 10 ans) ?

RÉPONSE PAR LYDIE POLFER

Madame le Bourgmestre répond qu’actuellement il y a une vidéosurveillance au parvis devant la gare, sur la Kinnekswiss et une partie du Glacis, ainsi qu’aux abords du Stade Josy Barthel. Une vidéosurveillance est prévue également pour la passerelle sous le Pont Adolphe, ceci a été discuté lors de la réunion du comité de prévention communal du 16 mars 2018. Le comité s’est prononcé en faveur d’une extension de la vidéosurveillance pour la zone autour de l’école sise rue de Strasbourg, alors que des drogues sont vendues dans ce secteur.

Le ministre de la Sécurité Intérieure a demandé que la Ville informe la population de l’extension prévue pour s’enquérir de son avis, une réunion d’information est prévue pour le 31 mai prochain à 19.00 heures dans le hall sportif de l’école sise rue de Strasbourg.

La police a laissé entendre que la vidéosurveillance VISUPOL permet de retracer des faits et d’identifier des auteurs d’infractions, la vidéosurveillance a également un certain effet de refoulement de la criminalité dans d’autres rues et la police a informé que le plus grand nombre d’infractions en ville ont lieu dans le quartier de la Gare.

 Après la réunion du 31 mai précitée, il sera décidé si d’autres extensions seront envisagées. L’augmentation du nombre des policiers n’a pas pu tenir le pas avec l’augmentation de la population, de ce fait la réouverture d’un commissariat de proximité dans le quartier de la Gare a été bien accueillie. Il est évident qu’un plus grand nombre de policiers dans ce quartier est encore requis pour combattre la criminalité ensemble avec les moyens de surveillance mis à disposition.

L'épreuve Roll and Run dans le cadre du marathon ING

QUESTION PAR TOM KRIEPS

Il appert que dans le cadre du marathon ING de la Ville de Luxembourg une épreuve appelée Roll and Run est destinée aux personnes à mobilité réduite.

La société Step by Step qui organise la course a déclaré ne pouvoir tenir cet événement pour des raisons techniques dues au fait que les rails du Tram ne seraient pas recouverts et dès lors un danger se poserait pour les participants lors de la traversée des dis rails.

  • Est-ce que la Ville a connaissance de ces faits et si oui comment une participation des personnes à mobilité réduite pourrait être garantie ?
  • Est-ce que ces problèmes ont été discutés avec la société Luxtram auparavant ?

RÉPONSE PAR SIMONE BEISSEL

Madame l’échevin Beissel répond que deux passages sont concernés pour la traversée des rails du tram en chaise roulante et que le Service Intégration et besoins spécifiques s’est concerté avec Luxtram qui a promis de trouver une solution tout en assurant de faire un essai pour vérifier si des chaises roulantes peuvent traverser les rails en toute sécurité.

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