Closed session

1. Advisory committees: replacement of members.

2. Municipal hospices: personnel matters – opinion.

3. Office social (Social Welfare Office): personnel matters – opinion.

4. Personnel matters – decision.

Open session

5. Questions asked by municipal councillors.

6. Traffic: permanent amendments to the traffic regulations – temporary regulations – confirmation of temporary regulations – decision.

7. Agreements – approval. Work estimate – approval.

  • Detailed final project for the redevelopment of Rue Adolphe Omlor.
  • Detailed final project for the redevelopment of Rue Emile Metz.
  • Detailed final project for the redevelopment of Rue Haute and Rue des Peupliers.
  • Amended cost estimate for the works to secure the hazardous rock faces along Val de Hamm and Rue du Fort Dumoulin in Pulvermühl.

9. Urban planning:

  • Limited amendment of the graphic part of the PAG regarding the land covered by the PAP NQ "Rue des Ligures [ME-10]" in Merl – vote.
  • Limited amendment of the graphic part (marking plan) of the PAP QE regarding the land covered by the PAP NQ "Rue des Ligures [ME-10]" in Merl – vote.
  • PAP NQ "Rue des Ligures [ME-10]" in Merl – vote.
  • Limited amendment to the written component of the PAP for "Dernier Sol" in Bonnevoie – vote.

10. Installation of a video surveillance zone "Luxembourg – Gare bis" – opinion.

11. Forest management plan for the forest owned by the Municipal Hospices (Hospices civils) of the City of Luxembourg – Lorentzweilerforest management unit – 2026-2035 – opinion.

12. Changes to additional political leave following the resignation of Linda Gaasch as municipal councillor – decision.

13. Awarding of grants – decision.

14. Legal affairs: authorisations to initiate legal proceedings – decision.

15. Conversion/Creation/elimination of staff positions – decision.

Live broadcast of meetings

Watch the video recording of the session.

Summary record

The summary record is a transcript of the discussions held and decisions taken by the Municipal Council. As such, it is an important source of information for citizens of the capital with regard to projects and measures that may have an impact on their daily life.

The summary record of this session will be made available shortly.

Questions asked by municipal councillors

A transcript of the questions asked during this session will be made available shortly.

2) « Frigos solidaires »

Question de Madame Antónia Afonso

Les « frigos solidaires » représentent une initiative permettant aux plus démunis de mieux se nourrir tout en permettant à chacun de lutter contre le gaspillage alimentaire. Mais cette initiative pourrait aussi permettre de développer un projet de partage, de solidarité et de convivialité dans un quartier, à une époque où les quartiers manquent de petits projets simples, modernes et accessibles à tous.

Exemple : une personne part en vacances et il reste des produits laitiers non périmes (la date indiquée faisant foi) dans son réfrigérateur. Les aliments ne seront plus consommables au retour de la personne concernée. Alors pourquoi les jeter ? Si on ne peut pas les donner à une connaissance, pourquoi ne pas les mettre dans le « frigo solidaire » ? Autre exemple : un voisin a trop de fruits ou de légumes dans son jardin et ne souhaite pas les jeter, mais les partager. Le « frigo solidaire » serait une bonne réponse. 

A terme, divers types d’acteurs, comme les commerces, les restaurants et les cantines, pourraient être associés à ce projet solidaire.

Les quartiers de la Ville de Luxembourg se prêtent parfaitement à un tel projet. Sachant que les initiatives démarrent timidement, les autorités communales pourraient/devraient intervenir pour leur donner un véritable élan.

Nous souhaitons poser les questions suivantes aux membres du collège échevinal :

  1. Le collège échevinal pourrait-il étudier la mise en place d’un tel projet soit à proximité des maisons des jeunes, soit à proximité des tiers-lieux des quartiers ? Pourrait-on profiter, par exemple, du développement actuel des tiers-lieux pour étudier le projet grâce à la participation de bénévoles et des gestionnaires des tiers-lieux, voire avec la participation des maisons des jeunes ?
  2. Il est évident que dans un tel projet, l’hygiène est une préoccupation essentielle. Il est donc important de considérer cet aspect comme une priorité et d’adapter le développement du projet par rapport à cet aspect, que ce soit par le choix du type de produits à donner (par exemple, uniquement des fruits et légumes, ou, au moins dans un premier temps, uniquement des produits fermés, emballés et datés) ou par la mise à disposition d’équipements adaptés (par exemple, une grande armoire frigorifique ou plusieurs petits compartiments réfrigérés individuels). Le collège échevinal ne pense-t-il pas que la Ville, avec ses services, pourrait accompagner ce point précis de l’hygiène ?
  3. Un tel projet demande du temps et ne peut se développer sans divers acteurs. C’est pourquoi il serait envisageable de tester le concept cette année, de le soumettre et de l’expliquer aux membres de la commission sociale, par exemple, afin de recueillir leur avis et d’accompagner la suite du projet. Le collège échevinal peut-il soutenir et suivre cette idée en y impliquant les membres de la commission sociale, afin de donner une structure au projet ? La participation des membres de la commission du vivre-ensemble interculturel ne pourrait-elle pas également être envisagée ? 

D’autres communes ont mis en œuvre des projets de ce genre. Le collège échevinal serait-il prêt à lancer un projet pilote dans un ou deux quartiers, par exemple dans les quartiers où des tiers-lieux commencent à se développer ?

Réponse de Madame l’échevin Corinne Cahen

L’idée de donner les aliments qui restent dans son réfrigérateur, par exemple lorsqu’on part en vacances, est bonne – et un projet pilote avait d’ailleurs déjà vu le jour. Une entreprise privée avait mis sur pied un tel projet en installant un réfrigérateur « solidaire » à Bonnevoie, mais le projet n’a pas fonctionné. D’une part, il y avait des rassemblements de personnes et, d’autre part, le problème se posait de ne pas pouvoir contrôler le respect des conditions d’hygiène. À l’époque, l’arrêt de ce projet a été regretté tant par les bénéficiaires des denrées alimentaires que par les donateurs.

Il est en effet judicieux d’éviter le gaspillage alimentaire. Mais ce n’est pas toujours si simple. Il y a quelques années, les scouts avaient préparé beaucoup trop de spaghettis et ont eu l’idée de les amener au « Foyer Ulysse » dans une grande marmite. Malheureusement, ladite structure a dû refuser, car toute une série de dispositions – notamment en matière de contrôle de la chaîne du froid – n’auraient pas été respectées. Cette histoire, qui remonte déjà à plusieurs années, avait suscité à l’époque une certaine agitation.

Je n’exclurais pas qu’un nouveau projet pilote puisse être lancé dans un quartier à l’initiative de particuliers (par exemple, par le biais d’une association). Un tiers-lieu pourrait par exemple constituer un lieu approprié. Il faudrait toutefois s’assurer que le projet bénéficie d’un accompagnement optimal au quotidien, par exemple par des habitants de la rue concernée, afin de savoir à tout moment ce qui se trouve dans le réfrigérateur et d’où cela provient. En ce qui concerne l’accès aux denrées alimentaires pour les personnes à faibles revenus, je tiens à rappeler l’existence des épiceries sociales, qui bénéficient d’un soutien financier de la Ville.

3) Mise à disposition de récipients publics pour vêtements et textiles usés

Question de Monsieur Fabricio Costa

Pendant plus de 50 ans, l’association sans but lucratif Kolping Lëtzebuerg a recueilli des vêtements, textiles et chaussures usées, notamment par la mise à disposition de 366 récipients sur le territoire du Grand-Duché. L’association a arrêté cette activité au 31 janvier 2026. Selon des informations relayées dans la presse, les containers ne seront pas enlevés, étant donné qu’on est à la recherche d’un nouveau prestataire pour assurer la continuation du service.

Actuellement, il existe 56 récipients publics sur le territoire de la capitale, la collecte étant assurée soit par Kolping Lëtzebuerg asbl ou Aide aux Enfants Handicapés et Défavorisés de Luxembourg asbl.

  • Combien de récipients sont affectés par l’arrêt de l’activité de collecte par l’association Kolping Lëtzebuerg ? En outre, il serait intéressant de savoir combien de kilos de vêtements sont collectés sur le territoire de la capitale au cours d’une année.
  • Quelles sont les solutions envisagées afin d’assurer un service continu aux points de collecte publics affectés ? Dans quel délai sont-elles mises en œuvre ?
  • Selon la loi sur la gestion des déchets, les communes ont l’obligation d’assurer la gestion des déchets municipaux ménagers, ce qui inclut les textiles. Par ailleurs, les communes « sont tenues de conseiller et d’informer sur une base régulière au sujet des possibilités en matière de prévention, de réemploi, de préparation à la réutilisation, de recyclage et de valorisation des déchets municipaux. » Quelles mesures ont déjà été prises dans ce contexte ? Est-ce qu’il existe des idées en vue d’un échange de vêtements, par exemple ?

Réponse de Monsieur l’échevin Patrick Goldschmidt

Les conteneurs de vêtements sont toujours en place. Depuis 1991, Kolping Lëtzebuerg a collecté des vêtements usagés sur le territoire de la capitale. Selon ses propres chiffres, plus de 54.354 tonnes de vêtements ont été collectées à l’échelle nationale via les conteneurs. Depuis plusieurs années déjà, la collecte est assurée par Co-labor et Forum pour l’emploi.

Les responsables de Kolping Lëtzebuerg ont décidé, en partie pour des raisons d’âge, de ne pas poursuivre leurs activités.

La Ville de Luxembourg dispose de 70 conteneurs sur son territoire, dont 40 étaient utilisés par Kolping Lëtzebuerg. Les habitants peuvent également déposer leurs vêtements au Centre de ressources, ce qui correspond à environ six conteneurs supplémentaires. Au total, le volume collecté par l’intermédiaire de Kolping Lëtzebuerg s’élève donc à 46 conteneurs.

Le service sera maintenu par Co-labor et Forum pour l’emploi, dans des conditions légèrement modifiées. Co-labor a besoin d’une petite compensation financière, sans quoi ses comptes ne seraient pas équilibrés. Le collège échevinal s’est prononcé en faveur de cette collaboration, et il n’a d’ailleurs jamais été question d’autre chose.

Il est toutefois évident qu’une solution nationale doit être trouvée en collaboration avec tous les acteurs concernés. Il ne faut pas non plus oublier la directive européenne relative à la responsabilité élargie des producteurs (« directive REP »), qui doit encore être transposée en droit national. Celle-ci prévoit que les producteurs doivent eux aussi assumer leurs responsabilités. Ce n’est pas pour aujourd’hui ou demain, mais nous analyserons les possibilités qui s’offrent à nous en matière de « re-use », y compris dans le cadre de la collecte de vêtements. Il faut tenir compte du fait que la Ville a conclu des accords avec différents partenaires qui reprennent les vêtements. Les habitants peuvent s’inscrire chaque mois entre le 1er et le 10 pour les « vide-greniers », où ils peuvent également vendre les vêtements dont ils n’ont plus besoin. Si nous trouvons une meilleure solution dans le nouveau Centre de ressources, nous la mettrons bien sûr en œuvre.

4) Rapport « Pesticide cocktails PFAS and neurotoxins in most European apples » du Pesticide Action Network Europe

Question de Madame Christa Brömmel

La publication du rapport « Pesticide cocktails PFAS and neurotoxins in most European apples » du Pesticide Action Network Europe (PAN-Europe) révèle que des pommes cultivées de manière conventionnelle au Luxembourg contiennent des taux de pesticides préoccupants qui constituent un risque pour la santé des jeunes enfants.

Une des recommandations du rapport demande aux autorités publiques d’informer les parents des enfants en bas âge qu’ils devraient donner à leurs enfants seulement des pommes issues de l’agriculture biologique, car les pesticides peuvent avoir des effets négatifs sur le développement neurologique de l’enfant.

Vu que des fruits sont proposés aux enfants dans les crèches et les maisons relais de la Ville, je souhaite poser les questions suivantes :

  • Le collège échevinal peut-il fournir des informations précises sur l’origine des fruits (et légumes) proposés et consommés dans ses crèches et foyers scolaires ? Quel est le pourcentage des fruits et légumes produits de manière conventionnelle par rapport aux produits biologiques ?
  • Le collège échevinal peut-il garantir que les enfants ne soient pas exposés à des risques de santé suite à la consommation des fruits et légumes issus de l’agriculture conventionnelle ?
  • Le collège échevinal n’est-il pas d’avis qu’il faille recourir exclusivement à des produits biologiques pour les repas et les collations des enfants fréquentant les structures d’accueil ?

Réponse de Monsieur l’échevin Paul Galles

Cette question porte sur un sujet qui a déjà fait l’objet de plusieurs discussions au sein de la commission de l’environnement de la Chambre des députés. D’une manière générale, il convient de préciser qu’il existe au Luxembourg de nombreux contrôles concernant les denrées alimentaires en général, et les fruits et légumes en particulier. Des limites maximales de résidus de pesticides sont fixées, et tant que ces limites ne sont pas dépassées, il n’y a pas de risque pour la santé. Bien sûr, il ne faut pas minimiser l’importance de ce sujet. Je suis conscient de l’existence de « cocktails de pesticides » : la question se pose de savoir si l’interaction entre plusieurs pesticides ne peut pas présenter un risque pour la santé. Les limites maximales sont fixées à un niveau bas au Luxembourg, de sorte qu’on peut considérer qu’il n’y a pas de danger.

La question posée par la conseillère Brömmel est légitime. Il n’y a toutefois aucune raison de sombrer dans l’alarmisme – une réponse que nous avons reçue au niveau national et qui vaut également au niveau communal. Comme on le sait, le ministère de l’Agriculture a publié un communiqué de presse à ce sujet. L’ALVA (Administration luxembourgeoise vétérinaire et alimentaire) a également souligné qu’il n’y avait aucun risque, que toutes les pommes au Luxembourg respectaient les dispositions en vigueur et qu’au cours des 16 dernières années, aucune pomme provenant du Luxembourg n’avait dépassé les valeurs limites.

En ce qui concerne les crèches et les foyers scolaires de la Ville, nous collaborons avec un prestataire externe (Signa), qui élabore les menus en concertation avec nous. Nous déterminons notamment la teneur en vitamines et en hydrates de carbone des plats, afin que les repas servis dans les crèches et les foyers scolaires soient aussi sains que possible. En ce qui concerne les produits biologiques, nous suivons, dans les consignes fournies à Signa, les recommandations du plan d’action national de promotion de l’agriculture biologique (PAN-Bio 2025). Ces consignes sont obligatoires.

Deux prestataires assurent la restauration pour nous : Sodexo et Dussmann. Sodexo gère une cuisine centrale pour les six crèches gérées par la Ville. Pour les foyers scolaires, il existe sept cuisines centrales, dont six sont gérées par Sodexo et une par Dussmann. Il s’agit toujours d’appels d’offres publics.

Le cahier des charges, identique pour chaque structure, stipule de manière contraignante que la part des produits bio doit représenter 50 % du prix d’achat de l’ensemble des produits. La manière dont cette répartition est effectuée est laissée à la discrétion des acteurs. Si, par exemple, on achète de la viande bio, qui est assez chère, on atteint naturellement plus rapidement la part de 50 % que si l’on achetait « seulement » des pommes bio, par exemple.

En ce qui concerne les foyers scolaires, selon les données fournies par Dussmann, entre le 1er septembre et le 31 décembre 2025, 41 % des pommes provenaient de l’agriculture biologique et 59 % de l’agriculture conventionnelle (provenant de Belgique, du Luxembourg, de France et d’Allemagne). Au total, 42,7 % des fruits et légumes utilisés par Dussmann étaient des produits bio.

En ce qui concerne les fruits livrés par Sodexo dans les foyers scolaires, environ 80 % des pommes provenaient de l’agriculture biologique et 20 % de l’agriculture conventionnelle (en provenance de Belgique, de France, d’Allemagne, du Luxembourg et d’Italie) en 2025. Pour les autres fruits, la part des produits biologiques s’élevait à 57,2 %.

En ce qui concerne les crèches, selon les informations fournies par Sodexo, 95,7 % des pommes consommées par les enfants proviennent de l’agriculture biologique et 4,3 % de l’agriculture conventionnelle (d’Allemagne, de Belgique ou de France), ces dernières n’étant utilisées que lorsqu’il n’y a pas de pommes bio disponibles (par exemple en cas de rupture de stock).

Ces chiffres montrent que les spécifications du cahier des charges sont respectées. D’après ma propre expérience également, tout est bien géré : tant Signa que Dussmann et Sodexo respectent le cahier des charges et fournissent ce que nous demandons.

5) Licenciement du directeur général de la Luxexpo

Question de Monsieur François Benoy

Comme il ressort d’informations parues dans les médias, le conseil d’administration de Luxexpo, au sein duquel la Ville de Luxembourg est représentée, a décidé de mettre fin aux fonctions de son directeur général, en poste depuis le 1er janvier 2018. Cette décision intervient dans un contexte marqué par plusieurs exercices déficitaires consécutifs et une érosion des capitaux propres de la société. Une dernière augmentation de capital d’un montant de 10 millions d’euros a été réalisée en juillet 2025 afin de renforcer les fonds propres. Parallèlement, Luxexpo fait face à des besoins d’investissement importants liés à l’infrastructure du site du Kirchberg ainsi qu’à l’évolution de son positionnement et de son modèle d’activité. Au regard de l’implication de la Ville en tant qu’actionnaire, je souhaite soumettre les questions suivantes urgentes au collège échevinal :

  • Pour quels motifs le conseil d’administration a-t-il décidé de mettre fin aux fonctions du directeur général ?
  • Des échanges ou discussions préalables ont-ils eu lieu avec l’intéressé et, dans quelle mesure, la Ville y a-t-elle été associée en sa qualité de représentante au conseil d’administration ?
  • Quelles dispositions transitoires ont été mises en place pour assurer la continuité de la direction ?
  • Quel profil est recherché pour la future direction de Luxexpo et quelle procédure de recrutement est prévue ?
  • Comment la situation financière de Luxexpo a-t-elle évolué ces derniers mois depuis l’augmentation de capital de juillet 2025 et quels éléments nouveaux le collège échevinal peut-il communiquer par rapport aux informations présentées au conseil communal à cette occasion ?
  • Une stratégie actualisée à moyen et long terme a-t-elle été définie ou adaptée depuis la recapitalisation, notamment en ce qui concerne le modèle économique et les perspectives de développement de Luxexpo ?
  • Des développements nouveaux sont-ils intervenus ces derniers mois concernant l’avenir du site de Luxexpo au Kirchberg et quelles orientations sont actuellement envisagées pour ce site ?

Réponse de Madame le bourgmestre Lydie Polfer

Cette question ne relève pas de la compétence de la Ville de Luxembourg. Je la transmettrai au président du conseil d’administration de Luxexpo et j’informerai ensuite Monsieur le conseiller Benoy de sa réponse.

Monsieur François Benoy (déi gréng)

Mais la Ville est tout de même représentée au conseil d’administration de Luxexpo…

Madame le bourgmestre Lydie Polfer

En tant que commune, nous ne pouvons pas nous immiscer dans les décisions d’un conseil d’administration. De plus, une procédure judiciaire pourrait être engagée dans ce cas. Comme je l’ai dit, je transmettrai la question au président du conseil d’administration de Luxexpo.

Article 13, paragraph 3 of the Municipal Law establishes that each member of the Municipal Council, acting in their individual capacity, shall enjoy the right of initiative to add to the agenda drawn up by the College of Aldermen one or more proposals that they wish to submit to the Municipal Council.

Such proposals must be submitted to the mayor in the form of a written reasoned request at least three days before the meeting of the Municipal Council.