Closed session

1. Advisory committees: replacement of members.

2. Fondation J.P. Pescatore: personnel matters – opinion

3. Municipal Hospices: personnel matters – opinion.

4. Social Welfare Office (Office social): personnel matters – opinion.

5. Personnel matters – decision.

Open session

6. Questions asked by municipal councillors.

7. Traffic: permanent amendments to the traffic regulations – temporary regulations – confirmation of temporary regulations – decision.

8. Agreements – approval.

9. Work estimate – approval:

  • Detailed final plans for the construction of a "Housing first" building in Hollerich at 66, rue Baudouin.
  • Amended cost estimate to upgrade Rue Adolphe and Rue de Vianden.

10. Draft proposal of the grand ducal regulation declaring the "Reckendallerkopp" a national interest conservation area in the form of a nature reserve and ecological corridor – advisory.

11. Management plan for the forest owned by the Municipal Hospices (Hospices civils) of the City of Luxembourg for 2026 (Lorentzweiler forest management unit) – opinion.

12. Motion tabled by the Déi Gréng group for the City of Luxembourg to join the Alliance des communes contre la prolongation de la durée de vie de la centrale nucléaire de Cattenom (Alliance of municipalities against the extension of the operational period of the Cattenom nuclear facility) – vote.

13. Legal affairs: authorisations to initiate legal proceedings – decision.

14. Creation/elimination of staff positions – decision.

Live broadcast of meetings

Watch the video recording of this session.

Summary record

The summary record is a transcript of the discussions held and decisions taken by the Municipal Council. As such, it is an important source of information for citizens of the capital with regard to projects and measures that may have an impact on their daily life.

The summary record of this session will be made available shortly.

Questions asked by municipal councillors

A transcript of the questions asked during this session will be made available shortly.

Évaluation et perspectives de la LUGA

Question de Madame Linda Gaasch

L’exposition horticole « Luxembourg Urban Garden » (LUGA), qui vient de se terminer, a constitué un événement important pour la Ville de Luxembourg. Cette initiative a nécessité un investissement financier conséquent et a connu un succès auprès du public. Je m’interroge cependant sur les retombées à long terme pour la Ville et pour ses habitants, ainsi que sur la durabilité des infrastructures et projets mis en place dans le cadre de la LUGA.

  • Quelle est la première évaluation du bilan global de la LUGA par le collège échevinal, tant sur le plan financier que sur le plan organisationnel et en termes de fréquentation ?
  • Quel sera le coût final total de la LUGA pour la Ville ?
  • Est-ce que l’objectif d’une LUGA zéro pesticides et écoresponsable a été atteint ? Quels enseignements le collège échevinal en tire-t-il pour le futur ?
  • Quels aménagements, infrastructures ou installations seront conservés au-delà de l’événement ?
  • Le matériel utilisé pendant la LUGA sera-t-il réutilisé, recyclé ou démonté et stocké ?
  • Quelles sont les perspectives pour des projets concrets qui ont vu le jour dans le cadre de la LUGA, tels que par exemple le « Mikrokosmos » dans le parc municipal ?
  • La Ville envisage-t-elle de reprendre une partie du personnel engagé dans le cadre de la LUGA afin de poursuivre certaines activités initiées dans le cadre de l’événement ?

Réponse de Monsieur l’échevin Maurice Bauer

Je tiens tout d’abord à remercier chaleureusement toutes les personnes qui ont participé à la LUGA et à les féliciter pour le succès retentissant de ce projet. La LUGA a montré la Ville de Luxembourg sous son meilleur jour.

La LUGA s’est terminée le 18 octobre. La dernière ligne droite, avec un programme très varié, s’est avérée assez stressante, de sorte qu’il n’est pas encore possible de dresser un bilan définitif à ce stade.

La LUGA était le premier projet de ce type organisé au Luxembourg pour promouvoir l’écologie urbaine, l’horticulture et l’agriculture, et nous avons bien réussi. Contrairement à des manifestations organisées à l’étranger, la LUGA a eu lieu à ciel ouvert dans de nombreux endroits différents sur le territoire de la capitale et l’entrée était gratuite. Plus de 1.000 activités ont été proposées, s’adressant à un large public. Les personnes socialement défavorisées ont également été intégrées.

Nous n’avons reçu que des retours positifs de la part des visiteurs, des habitants et de nos partenaires. La LUGA a permis de sensibiliser les gens à l’écologie urbaine. Elle a constitué un attrait supplémentaire pour la ville pendant l’été et a rassemblé les citoyens. Elle a favorisé la cohésion sociale et la vie associative. Une offre pédagogique très variée a été proposée aux écoles. La LUGA a enrichi le paysage culturel. Elle n’a certainement pas nui au secteur de l’hôtellerie et de la restauration, car elle a attiré de nombreux visiteurs.

La collaboration entre la LUGA et les services compétents de la Ville et du ministère de l’Agriculture a été bonne. Les quelques petits problèmes qui sont survenus ont pu être rapidement résolus.

Comme la LUGA était répartie sur l’ensemble du territoire urbain, il est difficile d’obtenir des chiffres précis concernant le nombre de visiteurs, mais les chiffres suivants montrent que l’intérêt était grand : le site Internet a enregistré 500.000 visites, les réseaux sociaux 7,5 millions de vues et Google Maps un million de vues. En outre, environ 70.000 tickets ont été vendus pour les expositions et environ 150.000 dépliants distribués.

Les coûts ont été répartis à parts égales entre la Ville de Luxembourg et l’État. Les décomptes définitifs ne sont pas encore disponibles. La LUGA estime que le budget disponible ne sera pas entièrement utilisé, de sorte qu’une certaine somme devrait être reversée à l’État et à la Ville.

Tous les planificateurs, aménageurs, animateurs, restaurateurs et autres partenaires de la LUGA se sont engagés, dans une convention signée avec la Ville, à renoncer à l’utilisation de pesticides, à économiser l’eau et l’énergie, à utiliser des matériaux biosourcés, à respecter les principes de l’économie circulaire, à éviter les déchets et à ne pas gaspiller de denrées alimentaires. La LUGA estime que ces engagements ont été respectés en général à 90 %. Les exceptions concernaient les mesures d’irrigation en raison de l’été très sec et l’utilisation de matériaux particulièrement résistants aux intempéries.

En résumé, on peut dire que la LUGA a été un succès. La Ville et l’État ont prouvé qu’ils sont capables de mettre sur pied un projet formidable ensemble. Les équipes ont bien travaillé et ont donné une image positive à l’extérieur.

Passons maintenant à la question des éléments à conserver. Le collège échevinal a examiné la liste qui contient environ 50 éléments et a décidé d’en conserver un certain nombre. Parmi ceux-ci figure par exemple le « Mikrokosmos ». Celui-ci doit d’abord être démonté, car il n’est pas adapté à l’hiver, mais nous lancerons l’année prochaine un appel d’offres afin de créer des infrastructures définitives. Le « Science Hub » sera également conservé. Il reste encore à déterminer s’il doit rester sur la place Saint-Ulric ou être déplacé vers un autre emplacement. Les beaux jardins situés devant le site de la Fondation Pescatore seront également conservés. Nous travaillons en collaboration avec la Fédération horticole. Un particulier a proposé d’entretenir gratuitement une installation en acier représentant des racines de plantes, érigée sur son terrain à Clausen, une offre qui a été acceptée avec plaisir.

D’autres éléments ne seront pas conservés, car il serait pratiquement impossible de les entretenir correctement. Il s’agit notamment d’un étang artificiel situé près du « Stierchen » et des petits jardins situés en face du nouveau kiosque dans la vallée de la Pétrusse. La « Lëtzebuerger Blannevereenegung » a proposé de démonter les installations de ces petits jardins en vue de les reconstruire et de les entretenir dans son propre parc (à Rollingen/Mersch). Les sites concernés dans la capitale seront remis dans leur état d’origine.

En ce qui concerne les matériaux utilisés pour la LUGA, le principe de l’économie circulaire s’applique. Les matériaux sont soit laissés sur place, soit utilisés sur un autre site, soit démontés et réutilisés. Les fleurs et les petits arbres ont été distribués. Certains équipements techniques sont vendus. En dernier recours, les matériaux qui ne peuvent être réutilisés sont recyclés. La récupération se fait, par ordre de priorité, par la Ville et l’État, les associations partenaires de la LUGA, d’autres associations et des particuliers.

Des discussions ont été menées avec notre Direction Ressources humaines sur la question de savoir dans quelle mesure une partie des personnes qui avaient été recrutées à durée limitée dans le cadre de la LUGA pourraient éventuellement être embauchées de manière permanente par la Ville. Une personne a été embauchée à la Cinémathèque. Des discussions sont en cours avec d’autres personnes. Il convient de noter qu’une partie des personnes concernées continueront à travailler pour la LUGA jusqu’en 2026, afin d’effectuer les derniers travaux, notamment en vue de la dissolution de l’association « LUGA a.s.b.l. ».

La LUGA a montré le meilleur visage de la ville de Luxembourg et je tiens à remercier encore une fois toutes les personnes qui y ont participé.

Râteliers et abris pour vélos en ville

Question de Monsieur François Benoy

En ce qui concerne les râteliers pour vélos, nous avons constaté des progrès ces derniers temps, ce dont nous nous réjouissons, même si certains points nécessitent encore des améliorations. Certaines zones de la Ville, comme le centre-ville, Bonnevoie ou Limpertsberg, comptent de nombreux logements sans garage, ce qui complique le stationnement des vélos pour leurs habitants. Bien que quelques boxes de grande taille aient déjà été installés, leur nombre reste limité et ils ne sont pas toujours pratiques, les usagers devant parfois parcourir une certaine distance pour accéder à leur vélo. Je voudrais poser les questions suivantes au collège échevinal :

Râteliers à vélos

  • Combien de râteliers la Ville a-t-elle actuellement installés ?
  • Dans quels quartiers ou endroits précis estimez-vous qu’il existe encore un besoin urgent de supports supplémentaires ?
  • Quels projets sont prévus à court et moyen terme pour combler ces lacunes ?

Abris / boxes à vélos

  • Quelle est l’évaluation des abris existants ? Combien y en a-t-il actuellement ?
  • Quels sont les projets pour l’installation de nouveaux abris ? Est-il prévu d’installer plutôt plusieurs petits boxes (p.ex. de la taille d’une place de parking) dans différents quartiers, plutôt que quelques grandes unités centralisées, afin de faciliter l’accès pour les habitants ? Nous rappelons que nous avons déjà évoqué ce type de solution, notamment lors des discussions au conseil communal concernant les travaux dans la rue Pierret.

Stationnement et régulation

  • Nous avons observé que la Ville (Service Voirie) appose des avis sur certains vélos jugés mal stationnés. Sur quelle base réglementaire cette pratique repose-t-elle ?
  • Ne serait-il pas plus efficace d’installer davantage de supports à vélos dans ces zones plutôt que de sanctionner les usagers ?

Réponse de Monsieur l’échevin Patrick Goldschmidt

Je remercie Monsieur le conseiller Benoy des compliments qu’il nous a adressés concernant le nombre de râteliers à vélos. Je transmettrai ces compliments aux services compétents.

Monsieur le conseiller Benoy a constaté à juste titre que les demandes d’installation de râteliers et de boxes à vélos ont augmenté. Depuis de nombreuses années, la Ville a pour politique d’installer des râteliers à vélos à proximité de points stratégiques dans l’espace public, où se trouvent de nombreux utilisateurs potentiels (arrêts de bus, gares, écoles, bâtiments publics, etc.). En octobre 2025, la Ville comptait 266 emplacements pour vélos, offrant un total de 3.041 places de stationnement pour vélos. 36 de ces emplacements ne se trouvent pas dans l’espace public accessible au grand public, mais par exemple dans des cours d’école. Le parking Neipperg compte 46 places de stationnement pour vélos, le parking Martyrs 32 et le parking Knuedler 68. La Ville reçoit régulièrement des messages d’habitants du quartier Gare qui se réjouissent de pouvoir stationner leur vélo dans un endroit sûr et propre. L’hypercentre est bien équipé en termes de nombre de râteliers à vélos. Au cours des semaines et des mois à venir, nous souhaitons installer plus de 300 râteliers à vélos supplémentaires dans les différents quartiers de la capitale. Des analyses sont effectuées en permanence à ce sujet et, sur cette base, la décision d’installer des râteliers à vélos supplémentaires sera prise, le cas échéant. Dans de nombreux endroits, les anciens râteliers à vélos sont actuellement remplacés par de nouveaux, mieux adaptés aux types de vélos actuels, tels que les vélos électriques et les vélos cargo. 

Les quatre boxes à vélos situés sur le territoire de la capitale sont gérés par les CFL. Il y a quelques années, le ministère de la Mobilité et des Travaux publics avait élaboré une stratégie prévoyant l’installation de ces boxes à proximité des plateformes multimodales ou à des emplacements jugés appropriés par la Ville. Les boxes en question se trouvent à proximité de la LuxExpo, au Dernier Sol à Bonnevoie, à la Place du Théâtre et à proximité du Hall Victor Hugo, où de nombreux immeubles ne disposent pas de garages. D’après les retours que nous avons reçus, ces boxes à vélos ne sont pas beaucoup utilisés. La Ville reçoit de plus en plus de demandes de personnes qui ne peuvent pas garer leur vélo dans leur propre garage ou qui doivent le ramener dans leur appartement. Les services communaux compétents examinent actuellement les solutions existantes dans d’autres pays. L’installation d’un box à vélos nécessite plus d’espace qu’une ou deux places de parking pour voitures. Les boxes mesurent environ deux mètres de haut et doivent avoir la largeur nécessaire pour pouvoir accueillir plusieurs vélos. Les boxes à vélos ne doivent pas être privatisés. Il faudra déterminer comment y accéder : les boxes seront-ils fermés à clé, l’accès se fera-t-il à l’aide de cartes à puces... ? Jusqu’à présent, nous n’avons pas encore trouvé de solution optimale pour installer des boxes à vélos dans tous les quartiers de la ville. J’espère toutefois que nous trouverons une solution. Nous voulons installer des boxes à vélos assez grands, car l’installation de petits boxes reviendrait à les privatiser.

La dernière question concernait l’apposition de messages écrits sur les vélos considérés comme mal garés dans l’espace public. Une photo montre un vélo attaché à un banc. Non seulement cela empêche les gens de s’asseoir sur une partie du banc, mais cela peut également endommager le mobilier urbain. Le Service Voirie se base à cet égard sur l’article 2 du règlement général de police du 26 mars 2001, qui dispose qu’il est interdit « d’entraver la libre circulation sur la voie publique sans motif légitime ou sans autorisation spéciale », ainsi que sur l’article 37 de ce règlement, qui stipule qu’il est défendu, « soit intentionnellement, soit par manque de précaution, de dégrader les voies publiques et ses dépendances ». Aucun avertissement taxé n’est émis, il s’agit simplement d’une remarque amicale de la part du Service Voirie. Celui-ci informe le Service Circulation qu’il y a un manque des place de stationnement pour vélos à tel ou tel endroit. Nous ne pouvons pas créer dix places de stationnement pour vélos à chaque coin de rue, mais nous en avons ajouté beaucoup ces dernières années et nous continuerons à le faire à l’avenir.

Article 13, paragraph 3 of the Municipal Law establishes that each member of the Municipal Council, acting in their individual capacity, shall enjoy the right of initiative to add to the agenda drawn up by the College of Aldermen one or more proposals that they wish to submit to the Municipal Council.

Such proposals must be submitted to the mayor in the form of a written reasoned request at least three days before the meeting of the Municipal Council.