Closed session
1. Advisory committees: replacement of members.
2. Office social (Social Welfare Office): personnel matters – opinion.
3. Personnel matters – decision.
Open session
4. Questions asked by municipal councillors.
5. Education: organisation for the 2026/2027 school year:
- responses by the College of Aldermen to the statements made
- vote.
6. Traffic: permanent amendments to the traffic regulations – temporary regulations – confirmation of temporary regulations – decision.
7. Agreements – approval. Work estimate – approval.
- Detailed final plans for the renovation and remodelling of the City-owned house
at 51, rue de la Tour Jacob in Clausen. - Detailed final plans for the roof renovation and code-compliance works at
St. Martin Church in Weimerskirch.
9. Internal regulations of the Luxembourg City Conservatoire – adoption.
10. Legal affairs: authorisations to initiate legal proceedings – decision.
Live broadcast of meetings
Watch the video recording of this session.
Summary record
The summary record is a transcript of the discussions held and decisions taken by the Municipal Council. As such, it is an important source of information for citizens of the capital with regard to projects and measures that may have an impact on their daily life.
The summary record of this session will be made available shortly.
Questions asked by municipal councillors
Organisation et nouvelle direction du Conservatoire de la Ville de Luxembourg
Question urgente de Madame Liudumila Branca
Dans un article paru aujourd’hui sur reporter.lu, il est question d’irrégularités au sein du Conservatoire de la Ville de Luxembourg. Sous l’anonymat, certains membres du personnel critiquent la direction du Conservatoire et regrettent un manque de contrôle de la part de la Ville. Des critiques concernant un manque de transparence sont aussi reprises par le syndicat FGFC et l’Association des enseignants du Conservatoire.
Parmi les questions soulevées figure celle de la répartition des heures de travail au sein du corps enseignant, notamment le fait que deux chefs de section reçoivent une décharge de plus de 15 heures par semaine, ce qui est perçu comme une différence de traitement injustifiée à l’égard d’autres enseignants. Les enseignants à temps plein prennent normalement en charge 22 heures de cours par semaine. Des décharges pour missions administratives sont possibles, mais elles sont en moyenne de 8 heures par semaine.
Par ailleurs, dans l’article en question, des questionnements par rapport à la transparence de la répartition des heures de décharge pour l’année scolaire 2025/2026 sont soulevés. Selon les critères y établis, les chefs de section peuvent recevoir des décharges allant jusqu’à 10 heures par semaine, ce qui est nettement inférieur à celles accordées dans les deux cas mentionnés ci-dessus. En outre, il est question d’autres incohérences et de tableaux erronés dans l’organisation scolaire.
Une autre question soulevée dans l’article concerne la procédure relative à l’appel à candidatures pour le poste de directeur du Conservatoire. L’article indique que Madame le bourgmestre a décidé de prolonger le délai pour l’envoi de candidatures d’une semaine, donc jusqu’au 22 mai 2026.
Au cours des 15 années passées, le nombre d’élèves du Conservatoire a augmenté de 2.600 à 4.500. Dans ce contexte, il est question dans l’article d’une charge de plus en plus lourde pour l’administration de l’institution, sans que les processus internes aient été adaptés.
- Le collège échevinal était-il au courant des questions soulevées dans l’article en question ? Quelle est sa réponse face à ces critiques ?
- Selon l’article, une réunion de Madame le bourgmestre avec le corps enseignant sera organisée. Est-ce que cette réunion a eu lieu ? Si oui, quand ? Quelles en sont les conclusions et suites ? Si non, pourquoi cette réunion n’a-t-elle pas encore eu lieu ?
- Comment le collège échevinal réagira-t-il afin de résoudre les irrégularités soulevées concernant la répartition des heures de décharges ? Le collège échevinal peut-il garantir que de telles situations ne se reproduiront plus, notamment dans la prochaine organisation scolaire du Conservatoire qui sera prochainement soumise au conseil communal ?
- Quelles sont les raisons pour lesquelles le délai pour l’envoi des candidatures pour le poste de directeur du Conservatoire a été prolongé d’une semaine ? N’est-il toujours pas envisagé d’ouvrir l’appel à candidatures aussi à des candidats externes, tel que nous l’avions déjà demandé lors du dernier conseil communal ? Si non, pourquoi ? Et compte tenu du climat tendu actuel, ne faudrait-il pas élaborer une vision stratégique ensemble avec tous les acteurs concernés et en tenir compte lors de la décision concernant la nouvelle direction ?
Réponse de Madame le bourgmestre Lydie Polfer
Je commencerai par les dernières questions, car j’y avais déjà apporté des réponses. La prolongation d’une semaine du délai de dépôt des candidatures au poste de directeur s’explique par le fait que deux précisions manquaient dans l’appel à candidatures, à savoir la mention « m/f » et l’information que les professeurs ayant dix ans d’expérience et classés en grade E7 peuvent également postuler. L’appel à candidatures a été lancé en interne, car nous souhaitions donner à une personne disposant d’une grande expérience – tant sur le plan pédagogique qu’administratif – la possibilité de postuler ce poste.
Le Conservatoire est dirigé de manière exemplaire par le directeur et le directeur adjoint actuels. Il est bien connu que l’énorme succès du Conservatoire a entraîné une série de problèmes. Les modifications législatives intervenues en 2022 et 2023 ont également généré une charge de travail considérable, qui n’a pu être maîtrisée qu’avec beaucoup de souplesse et de créativité. Depuis la rentrée 2024/2025, une cinquantaine de réunions ont eu lieu avec l’ensemble des acteurs concernés. Ont participé à ces discussions les chefs de section, l’administration du Conservatoire, les départements culturel et technique, l’association des enseignants du Conservatoire, l’association des parents d’élèves ainsi que les différents services compétents de la Ville. Les discussions ont notamment porté sur la clarification de l’organisation.
En ce qui concerne les critiques relatives aux décharges, il n’y a eu aucune violation des dispositions légales ou des lignes directrices existantes. Les décharges critiquées étaient dues à la charge de travail considérable. Il existait de longues listes d’attente comptant, par exemple, 406 personnes pour le piano, 178 pour l’éveil musical et 97 pour la guitare. Les décharges de 16,5 et 17,5 heures concernaient deux fonctions distinctes : celle de chef de section, d’une part, et celle d’« assistance administrative et de coordination », d’autre part. Il s’agissait d’une aide ponctuelle, nécessaire pour faire face à la forte augmentation du nombre d’inscriptions. Au cours des 50 réunions mentionnées, il a été convenu, en collaboration avec tous les acteurs concernés, de clarifier davantage la répartition des tâches à l’avenir.
L’article mentionné a été très mal accueilli par la grande majorité des professeurs du Conservatoire. J’ai reçu de nombreuses lettres de professeurs qui se sont dit choqués par la manière dont le Conservatoire – un pilier important de notre vie culturelle – a été présenté dans cet article. Il se peut qu’il y ait eu un malentendu ici ou là concernant les décharges. Quoi qu’il en soit, cette description ne correspond en rien à la réalité au sein du Conservatoire, qui se caractérise par un engagement exceptionnel de la grande majorité des enseignants. C’est à cet engagement que le Conservatoire doit ses excellents résultats.
Le nouveau règlement d’ordre intérieur définira tout avec précision dès le départ. J’espère que les critiques injustifiées à l’encontre du Conservatoire appartiennent désormais au passé.
Critères applicables aux logements (insalubres)
Question de Madame Christa Brömmel
La commission du logement de la Chambre des députés s’est vu présenter récemment des plans visant à adapter la loi du 20 décembre 2019 relative aux critères applicables en matière de salubrité, d’hygiène, de sécurité et d’habitabilité des logements donnés en location ou mis à disposition à des fins d’habitation. L’objectif serait de simplifier l’application de la loi en abolissant plusieurs critères applicables à l’heure actuelle.
- La Ville a-t-elle été consultée en amont ? Qui a participé à cette consultation ?
- Quelle est la position de la Ville / du collège échevinal par rapport aux aspects suivants :
- disposition du déclenchement de la procédure de contrôle, par le bourgmestre en cas d’indices sérieux ;
- pouvoir du bourgmestre d’ordonner une entrée forcée si un risque grave pour la santé ou la sécurité des occupants est identifié ;
- apposition d’un marquage officiel sur l’entrée du logement déclaré insalubre ; - extension de la période pendant laquelle la taxe administrative est due à 1 an au maximum ;
- désignation d’un agent communal habilité et formé ;
- introduction du « Label du logement » pour distinguer les logements de qualité supérieure (confort, énergie, architecture) ;
- abolition de la surface minimum de 9 m2 par chambre.
Le collège échevinal peut-il exclure que ces modifications risquent de légaliser des mauvaises conditions de logement ? De combien le collège échevinal estime-t-il que le nombre de logements va augmenter avec ces modifications ?
Réponse de Madame l’échevin Corinne Cahen
Je ne suis ni membre du gouvernement ni membre de la Commission du logement et de l’aménagement du territoire de la Chambre des députés. Madame la conseillère Brömmel en sait peut-être davantage que moi sur ce sujet. Il n’existe pas encore de projet de loi. Nous avions été invités à un entretien avec le ministre du Logement. Étaient présents Madame le bourgmestre, Monsieur l’échevin Maurice Bauer et moi-même. On nous a posé une série de questions, par exemple sur notre point de vue concernant les critères relatifs à la salubrité des logements, ainsi que sur la commission des loyers. Nous avons répondu que nous estimons que chacun doit pouvoir vivre dans des conditions dignes dans ce pays, et le ministre partage cet avis. Le service compétent de la Ville est parfois invité à participer à un groupe de travail. Il s’agit notamment de veiller à ce que les mêmes dispositions légales relatives à la salubrité soient appliquées sur l’ensemble du pays.
La Ville de Luxembourg effectue d’ores et déjà des contrôles et invite, le cas échéant, les propriétaires à mettre leurs logements en conformité avec les dispositions légales dans un délai déterminé. Il est par exemple inadmissible que des logements situés dans une cave sans fenêtre soient loués.
Nous estimons que la superficie de 9 mètres carrés, qui nous semble constituer un minimum absolu, ne doit s’appliquer qu’à la pièce elle-même, et que cette surface ne doit pas comprendre une douche et/ou une kitchenette.
Il reste à voir ce que décidera le ministre et quelle sera la teneur de l’avant-projet de loi. Je voudrais profiter de cette occasion pour lancer un appel aux propriétaires de logements de veiller au respect des dispositions existantes en matière de salubrité, afin que les locataires puissent y vivre dans la dignité.
Projet de jardinage de l’école de Hollerich
Question de Madame Christa Brömmel
Les jardins scolaires ont de multiples aspects positifs, dont notamment le développement des compétences psychosociales (autonomie, persévérance, patience), l’apprentissage de la coopération et du travail en équipe ainsi que la connexion à la nature et la compréhension des cycles naturels et des écosystèmes. La transmission du savoir et de la culture de jardinage est réalisée en collaboration avec la Ligue luxembourgeoise du coin de terre et du foyer (« Gaart an Heem »), qui a élaboré au sein de la cité jardinière de la Pétrusse un projet-pilote dédié aux élèves de l’école fondamentale de Hollerich.
Suite à la réfection des murs depuis les inondations de 2021 et à cause des aménagements pour réaliser la renaturation de la Pétrusse, le projet de jardin pédagogique reste suspendu : l’accès au jardin n’est possible qu’à travers un escalier non-sécurisé et inadapté aux élèves.
- Quand les travaux de réfection des murs et de renaturation de la Pétrusse seront-ils terminés ?
- Afin de ne pas perdre une nouvelle saison/année de jardinage, une solution d’appoint (rambarde de sécurité) peut-elle être trouvée au plus vite pour permettre aux enfants d’avoir un accès sécurisé d’en haut vers le jardin pédagogique, sachant que l’accès via la vallée est bloqué ?
- Le collège échevinal prévoit-il la création d’autres jardins pédagogiques selon le modèle de celui de la Pétrusse ?
Réponse de Monsieur l’échevin Maurice Bauer
Nous nous réjouissons que les écoles proposent des jardins pédagogiques, car cela permet aux enfants d’acquérir de nombreuses compétences utiles pour leur vie future. Le collège échevinal a l’intention de rendre les cours d’école plus vertes, et des activités de ce type pourraient éventuellement être organisées directement dans la cour de récréation.
Dans le cas présent, les activités sont organisées en collaboration avec la Ligue luxembourgeoise du coin de terre et du foyer (« Gaart an Heem »), que nous remercions de mettre son savoir-faire à notre disposition. Il est vrai que le jardin pédagogique de Hollerich se trouve en mauvais état depuis les inondations de 2021 et qu’il n’est actuellement pas accessible par un chemin sécurisé en raison des travaux réalisés dans la vallée de la Pétrusse. Les travaux de rénovation des murs et de construction de murs de soutènement devraient débuter en août 2026 et s’achever fin janvier 2027. Une fois ces travaux terminés, les enfants disposeront à nouveau d’un accès sécurisé au jardin pédagogique.
Un autre jardin pédagogique verra le jour dans la « Cité jardinière Uelzecht » à Beggen, ceci également en collaboration avec l’association « Gaart an Heem ». Nous nous réjouissons toujours lorsque les différents établissements prennent ce genre d'initiatives et nous sommes toujours ravis de les soutenir.
Madame Christa BRÖMMEL (déi gréng) : Une solution provisoire ne serait donc pas envisageable dans le cas de Hollerich ?
Monsieur l’échevin Maurice BAUER : Non, car il s’agit également d’une mesure de précaution. Le jardin pédagogique de Hollerich est situé dans une zone où d’importants travaux de construction sont en cours dans le cadre de la renaturation de la Pétrusse. Les services compétents ont donc déconseillé d’utiliser le jardin pédagogique pour le moment. Comme indiqué, il devrait être à nouveau accessible début 2027.
Sécurité et réouverture du minigolf dans la Vallée de la Pétrusse
Question de Madame Maxime Miltgen
Dans la réponse à ma question du 8 mai 2025 concernant le minigolf situé dans la Vallée de la Pétrusse, il avait été indiqué que, suite à la chute de pierres provenant de la paroi rocheuse surplombant le site, des analyses de sécurité ainsi que des travaux de sécurisation complémentaires étaient nécessaires afin de permettre la réouverture du minigolf dans des conditions garantissant pleinement la sécurité des usagers. Il avait également été précisé que la paroi rocheuse en question appartient à l’État et que des discussions étaient en cours avec celui-ci en vue de définir une solution durable permettant de sécuriser le site.
- Une solution a-t-elle entre-temps été trouvée avec l’État, respectivement avec l’Administration des ponts et chaussées, afin de garantir la sécurité de la paroi rocheuse située au-dessus du minigolf ?
- Quelles mesures de sécurisation concrètes ont été mises en œuvre depuis lors ou sont actuellement prévues ?
- L’évaluation des risques est-elle désormais achevée et le site est-il considéré comme sûr par les autorités compétentes ?
- À quelle échéance l’ouverture du minigolf au public peut-elle être envisagée ?
- Si l’ouverture n’est toujours pas possible, quelles sont les étapes qui restent à accomplir et quel est le calendrier prévisionnel des travaux et décisions à venir ?
Réponse de Madame le bourgmestre Lydie Polfer
Nous espérons pouvoir rouvrir une partie du minigolf – six à sept trous – pour la saison estivale 2026. Cela suppose toutefois que les travaux de sécurisation soient achevés d’ici là. Ces derniers comprennent l’installation d’ancrages et de filets dans la paroi rocheuse, ainsi que d’un filet de sécurité d’environ deux mètres de haut et d’une bande de sable au pied de la falaise, afin d’intercepter d’éventuels blocs rocheux en chute. Ce projet est mené en collaboration entre l’Administration des ponts et chaussées et notre Service Forêts. Reste à voir si les travaux seront achevés à temps pour les vacances d’été.
Soutien apporté par la Ville à des initiatives locales et cas spécifique du restaurant « Chiche » à Limpertsberg
Question urgente de Monsieur Fabricio Costa
Le restaurant « Chiche » au Limpertsberg compte aujourd’hui environ 70 employés, tous issus de parcours migratoires, donnant au projet un caractère d’intégration sociale. Le restaurant est devenu un lieu de rencontre entre différentes cultures, apprécié par de nombreux habitants de la capitale et au-delà. Le projet a entretemps pu être étendu à d’autres communes.
D’après mes informations, le restaurant risque la fermeture en raison d’un problème lié à l’autorisation d’exploitation dont il doit disposer pour pouvoir accueillir plus de 50 clients. Il semblerait que la Ville ait refusé d’accorder l’autorisation nécessaire pour la deuxième issue de secours, au motif que la voie d’évacuation traverserait un terrain loué à la Ville par l’association « Zaltimbanq Zirkus asbl » et que le contrat de bail conclu avec cette association ne prévoyait pas cela. Il a également été avancé que l’octroi d’une servitude empêcherait le développement futur de projets sur le terrain en question.
Ce cas précis soulève des questionnements plus globaux quant au soutien reçu par les exploitants de commerces de la part de la Ville en cas de problèmes administratifs.
- Le collège échevinal peut-il confirmer mes informations concernant le cas du restaurant « Chiche » à Limpertsberg ?
- Le collège échevinal ne partage-t-il pas l’avis selon lequel la fermeture de ce restaurant – compte tenu notamment de la vocation d’inclusion sociale du projet – constituerait une perte considérable pour le quartier de Limpertsberg, voire pour l’ensemble de la ville ?
- Le collège échevinal a-t-il contacté l’association « Zaltimbanq Zirkus » afin de déterminer si l’aménagement d’une seconde voie d’évacuation en cas d’incendie serait envisageable ? Quels sont les projets de construction prévus qui seraient entravés par la mise en place d’un deuxième chemin de fuite ?
- Quel soutien la Ville a-t-elle proposé au restaurateur concerné, ou compte-t-elle lui proposer, afin d’éviter la fermeture du restaurant, qui entraînerait le licenciement de 70 salariés ? Un autre emplacement lui sera-t-il proposé ?
- D’une manière générale, dans des cas similaires, notamment en ce qui concerne des mises en conformité administratives, quel est le soutien offert par la Ville de Luxembourg aux exploitants de commerces, cafés ou restaurants ?
Réponse de Madame le bourgmestre Lydie Polfer
La situation est un peu plus complexe qu’il n’y paraît à première vue. J’ai envoyé un courrier à l’exploitant, Madame Donven, le 18 mai 2026. Elle m’a répondu le 2 juin, et je vais bien sûr lui répondre à mon tour. La question de Monsieur le conseiller Costa a été posée le 7 juin. Il ne s’agit pas d’une question administrative, mais d’une question de sécurité relevant de la compétence du CGDIS et de l’Inspection du travail et des mines (ITM). Je tiens à préciser que le restaurant en question existe depuis 2020. Il ne s’agit donc pas d’une situation nouvelle.
Il n’est pas souhaitable de créer une deuxième sortie donnant sur un terrain voisin où se trouvent souvent des enfants fréquentant l’école de cirque « Zaltimbanq ». Pour des raisons de sécurité, il ne faut pas que des personnes non autorisées y aient accès. C’est également pour cette raison que l’aménagement d’une terrasse avait été refusé. Si un droit de passage ou une servitude était accordé, ce droit ne s’appliquerait pas seulement au restaurant actuel, mais subsisterait également par la suite, si la situation d’utilisation venait à changer.
Je ne pense pas que le restaurant soit sur le point de fermer, car les instances compétentes tolèrent cette situation depuis des années. Je suis toutefois disposée à m’entretenir avec Madame Donven afin d’examiner les solutions possibles.
Article 13, paragraph 3 of the Municipal Law establishes that each member of the Municipal Council, acting in their individual capacity, shall enjoy the right of initiative to add to the agenda drawn up by the College of Aldermen one or more proposals that they wish to submit to the Municipal Council.
Such proposals must be submitted to the mayor in the form of a written reasoned request at least three days before the meeting of the Municipal Council.