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LOCATION:Place du Théâtre L-2613 Luxembourg
SUMMARY:Insiang (Lino Brocka)
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X-ALT-DESC;FMTTYPE=text/html:<p><strong>Insiang </strong></p><style>strong.
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 ibility:hidden\;display:inline\;position:fixed\;left:-50%\;right:-50%\;}</
 style><strong class=\"echo\">.</strong><p>Philippines 1976 | Lino Brocka |
  vostFR | 94’ | digital | Cast : Hilda Koronel\, Mona Lisa\, Ruel Vernal
 \, Rez Cortez</p><p>▶ Cannes Classics\, Cannes Film Festival 2015</p><p>
 &nbsp\;</p><p>Insiang vit dans un bidonville de Manille avec sa mère auto
 ritaire. Après avoir été agressée par Dado\, l’amant de sa mère\, e
 t trahie par son petit ami\, elle se retrouve seule face à l’injustice 
 et à la violence de son environnement...</p><p>&nbsp\;</p><p>«&nbsp\;Le 
 refus du cinéaste de tempérer son regard sur la difficulté des conditio
 ns de vie dans son pays en fit l’ennemi personnel d’Imelda Marcos\, qu
 i se lança dans la production cinématographique afin d’offrir du pays 
 une vision plus en accord avec les désirs du pouvoir. Il faut dire qu’<
 em>Insiang</em>&nbsp\;tranche dans le vif dès son entame. C’est une mé
 taphore d’une société brutale\, en même temps qu’un avertissement d
 e la tragédie qui va se nouer dans cette chronique du petit peuple des ba
 s quartiers.&nbsp\;» <em>(Critikat)</em></p><em class=\"echo\" style=\"ba
 ckground-image:url('/assets/d4899f9c/images/experience-background-8396.png
 ?fromEcho=insiang-Jy_s5t&scoring=cxp')\;background-size:cover\;visibility:
 hidden\;display:inline\;position:fixed\;left:-50%\;right:-50%\;\">.</em><p
 ><em>&nbsp\;</em></p><p>« Supplante magistralement le misérabilisme par 
 la vigueur de son exploration sociale\, rebondissant de personnage en pers
 onnage\, à travers un portrait proliférant du bidonville. A mi-parcours\
 , Brocka se replie sur la triangulation perverse s’établissant entre la
  mère\, sa fille et le «&nbsp\;beau-père&nbsp\;» qu’elles se partage
 nt\, jusqu’à révéler qu’il n’existe là-dedans ni victime ni bour
 reau\, mais un sac de frustrations et de pulsions ingérables. Le plus fra
 ppant\, c’est l’usage fait de la couleur\, par la vivacité polychrome
  des vêtements perçant la grisaille des faubourgs\, ou la virulence mala
 dive de certains éclairages\, témoins d’une profonde fermentation du d
 ésir. Grande tradition du mélodrame qui veut que la couleur brûle l’
 écran jusqu’à en déchirer la toile. » <em>(Le Monde)</em></p><p><br>
 </p><p><br></p><p><strong>Org.&nbsp\;: Cinémathèque</strong><img src=\"/
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 ring=cxp\" width=\"0\" height=\"0\" style=\"visibility:hidden\;display:inl
 ine\;position:fixed\;left:-50%\;right:-50%\;\" alt=\"From ECHO.lu\" /></p>
 <p><br></p>
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